IAA – Chiffres et indicateurs clés | Alim’agri

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chiffres et indicateurs clés de l’édition 2017 du panorama des industries agroalimentaires en téléchargeant le pdf ci-dessous.

Ce document est révisé tous les ans au moment du Salon international de l’agriculture.
Prochaine mise à jour en 2019.

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INRA – Consommer la viande :  des enjeux et des impacts multiples

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Publication du compte-rendu de la journée d’information et d’échange co-organisée par l’INRA et l’association de consommateurs CLCV sur le thème : « Consommer de la viande : des enjeux et des impacts multiples » (15 mai 2018 à Paris).

Information parue sur le site “INRA science & impact” le 26/09/2018
Auteur : Roturier, C.

Ces virus qui manipulent les plantes

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Des souris qui n’ont plus peur des chats, des crustacés qui se laissent flotter à la surface de l’eau au lieu de s’abriter sous les roches, des fourmis qui se déguisent en baies pour se faire dévorer par les oiseaux, des humains qui émettent des odeurs attirant les moustiques… ces comportements inattendus, parfois suicidaires, paraissent presque fantaisistes. Ils sont pourtant présents dans la nature, et ils ont tous un point commun : ils sont le résultat d’infections parasitaires.

En effet, de nombreux parasites dits « manipulateurs » sont capables d’altérer le comportement et même la physionomie de leur hôte pour faciliter leur survie et leur propagation. Les plantes n’échappent pas à la règle. Les virus qui les parasitent se montrent souvent très ingénieux pour passer outre leur immobilité, utilisant à cette fin des organismes intermédiaires mobiles appelés vecteurs. L’unité de virologie de l’INRA de Colmar a ainsi récemment mis en évidence un cas de manipulation de la plante Camelina sativa par le virus de la jaunisse du navet (Turnip yellows virus ou TuYV).

Ce virus possède la particularité d’être transporté de plante en plante uniquement par un vecteur aérien, le puceron. Le virus se propage donc plus efficacement si les pucerons sont attirés vers les plantes infectées avant que celles-ci ne succombent à l’infection…

Les biofilms, une alternative aux traitements chimiques des cultures

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L’agriculture intensive a recours aux pesticides chimiques et médicaments synthétiques pour protéger les cultures ; or ces substances représentent autant de facteurs de pollution environnementale. Les conséquences de cette pollution peuvent contribuer, entre autres, à l’émergence de nouvelles maladies ou à l’extinction de certaines espèces animales.

Une des alternatives aux traitements chimiques des cultures pourrait consister à utiliser des micro-organismes anti-pathogènes organisés sous forme de « biofilms », indique notre étude publiée en 2017 dans la revue Microbial Biotechnology.

INRA – bacteries lactiques et hautes pressions

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Les Hautes Pressions (HP) (pasteurisation à froid) et la biopréservation (ajout de ferments lactiques) constituent deux technologies de conservation des aliments. Ces traitements, appliqués isolément, sont inefficaces contre les spores produites par certaines bactéries dites sporulantes.

En revanche, les HP sont capables d’induire le processus de germination, qui transforme les spores en cellules dites végétatives que l’on peut contrôler par biopréservation. L’objectif de cette étude était donc de combiner HP et biopréservation pour maîtriser les bactéries sporulantes (et leurs spores), présentes naturellement dans le jambon cuit et nuisant à sa conservation. Des bactéries lactiques ont donc été sélectionnées sur la base de leurs propriétés antagonistes vis-à-vis de bactéries sporulantes et de leur résistance au traitement HP.

A partir d’une collection de 63 souches de bactéries lactiques de diverses origines, 14 souches ont d’abord été retenues selon des critères de sécurité et d’innocuité. L’effet antagoniste de ces souches, vis-à-vis d’espèces sporulantes de Bacillus et de Clostridium, a permis de retenir une souche de Lactobacillus curvatus et une souche de Lactococcus lactis.

Leur résistance et leur capacité à se multiplier, après l’application d’un traitement HP, ont ensuite été caractérisées. Bien que la souche de L. curvatus se soit avérée la plus résistante aux HP, seule la souche de L. lactis a démontré une capacité de croissance après l’application du traitement.

Pour cette raison et après vérification de l’absence d’amines biogènes produites dans le jambon, toxiques à divers degrés, cette souche a été considérée comme la meilleure candidate pour développer un nouveau traitement combinant HP et biopréservation dans le jambon cuit.

Viticulture / oenologie -Matériel et équipement- : La flavescence dorée sous l’œil des caméras

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lien direct : https://www.vitisphere.com/actualite-88249-La-flavescence-doree-sous-loeil-des-cameras.htm

Les chambres d’agriculture des Bouches-du-Rhône et du Var testent une nouvelle solution de prospection de la flavescence dorée : une caméra infrarouge

Pour optimiser la prospection de la flavescence dorée, les chambres d’agriculture des Bouches-du-Rhône et du Var expérimentent depuis cette année l’utilisation d’une caméra infrarouges embarquée de nuit sur des machines à vendanger. « Les symptômes de la maladie apparaissent de plus en plus tard dans la saison et coïncident avec la période chargée des vendanges, expose Sébastien Attias, chef du pôle développement technique à la chambre d’agriculture des Bouches-du-Rhône.

Le recours à une caméra au moment de la récolte intervient donc a point nommé et doit permettre de faire gagner un temps précieux à la prospection qui s’effectue actuellement à pied. » Autre intérêt, aucune rangée, aucun ceps de vigne n’échappe à l’œil de cet appareil.

Cinq parcelles d’un hectare environ infectées par la flavescence dorée on fait l’objet de cet essai dans les Bouches-du-Rhône. Deux machines à vendanger de modèles différents ont été équipées. Une perche sur laquelle repose la caméra a été mise au point pour éviter toutes vibrations.