La Chaire ANCA présente une prospective de l’alimentation sous le format d’une bande dessinée

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La Chaire ANCA, portée par la Fondation AgroParisTech, propose, dans le cadre de ses actions de sensibilisation à l’alimentation saine et durable, un exercice de prospective sur les
comportements alimentaires, nommé « Manger vers le futur ». Le format choisi est celui de la BD numérique, répartie en 30 épisodes qui permettent au récit de progresser dans le temps, de nos
jours à 2050. La diffusion de la BD se fait sur le réseau Instagram, à raison d’un épisode par jour depuis le 1er juin.

Le point de vue de quatre personnages distincts permet le traitement de plusieurs thématiques, comme la consommation de protéines animales, celle de leurs alternatives, ou encore la question de la durabilité des conduites alimentaires. Chaque épisode est également accompagné de ressources complémentaires (témoignages, bibliographie, etc.). L’épisode de
2037 est l’occasion de présenter un exercice mené avec Ferrandi Paris, sur ce à quoi pourrait ressembler le restaurant de 2050. Plusieurs scénarios de restaurants sont ainsi déclinés sous le
format d’un guide gastronomique.

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Manger mieux, gaspiller moins : pour une alimentation saine et durable – MAJ 08/18

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Pour s’engager dans une consommation alimentaire meilleure pour soi et pour l’environnement, le rôle du consommateur est essentiel, en complément des actions mises en place par les agriculteurs, les producteurs et les distributeurs. Il est possible d’agir à titre individuel en modifiant ses habitudes alimentaires et en réduisant le gaspillage alimentaire.

Ce guide vous donne des éléments pour comprendre quels sont les impacts environnementaux liés à l’alimentation. Il propose des solutions pour les réduire, par exemple en changeant ses habitudes de consommation : choix des produits porteurs de labels, modification des contenus des repas en introduisant plus de protéines végétales, chez soi ou au restaurant. Et pour éviter le gaspillage alimentaire, vous pouvez vous appuyer sur les dates limites de conservation.

Consulter le document : https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/guide-pratique-manger-mieux-gaspiller-moins.pdf

Une compagnie québécoise veut concurrencer les géants de l’agroalimentaire –

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Une nouvelle gamme de moutardes entièrement produites au Québec et à base de graines de moutarde canadiennes existe aujourd’hui

“Maison Orphée” le producteur aspire à être le seul à fabriquer une moutarde entièrement canadienne disponible en grande distribiution.

Avec les récentes augmentation de tarifs douaniers sur les condiments importés, il existe une opportunité de concurrencer les géants mondiaux de l’agroalimentaire sur le marché des condiments en développant une gamme de produits attractifs.

—-

“Oui mais, la vraie  moutarde de Dijon est fabriquée où? à Dijon, enfin en Bourgogne”. (PAM)

Dijon | Des chercheurs dijonnais lient obésité et salive

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lien direct : https://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2018/08/20/des-chercheurs-dijonnais-lient-obesite-et-salive

Certaines personnes obèses ont tendance à surconsommer des aliments riches en graisses.
Si l’origine de ce comportement n’a pas encore été formellement démontrée, des pistes de recherches ont été dégagées grâce à différentes études.
À AgroSup Dijon, une équipe du centre de recherche Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) UMR 1231, sous l’impulsion du professeur Philippe Besnard, a décidé de s’intéresser à l’obésité en examinant ce qu’il se passe dans notre bouche.

 Et leurs recherches leur fait dire que la composition de notre salive pourrait jouer un rôle déterminant dans nos choix alimentaires.

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Certaines personnes obèses ont tendance à surconsommer des aliments riches en graisses.
Si l’origine de ce comportement n’a pas encore été formellement démontrée, des pistes de recherches ont été dégagées grâce à différentes études.
À AgroSup Dijon, une équipe du centre de recherche Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) UMR 1231, sous l’impulsion du professeur Philippe Besnard, a décidé de s’intéresser à l’obésité en examinant ce qu’il se passe dans notre bouche.

 Et leurs recherches leur fait dire que la composition de notre salive pourrait jouer un rôle déterminant dans nos choix alimentaires.

Land-use emissions play a critical role in land-based mitigation for Paris climate targets

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Lien direct : https://www.nature.com/articles/s41467-018-05340-z

Les scénarios qui limitent le réchauffement planétaire à moins de 2 °C d’ici 2100 supposent un changement significatif d’affectation des terres pour soutenir l’élimination à grande échelle du dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère par le boisement/reboisement, la déforestation évitée et l’énergie de la biomasse avec captage et stockage du carbone (BECCS).

Les scénarios d’atténuation plus ambitieux exigent une surface de terre encore plus grande pour l’atténuation et/ou l’adoption plus tôt de stratégies d’élimination du CO2. Nous montrons ici qu’un changement d’affectation des terres supplémentaire pour atteindre un objectif de changement climatique de 1,5 °C pourrait entraîner des pertes nettes de carbone provenant des terres.

L’efficacité des BECCS dépend fortement de plusieurs hypothèses liées au choix de la biomasse, au devenir de la biomasse aérienne initiale et à la compensation des émissions de combustibles fossiles dans le système énergétique.

Selon ces facteurs, le carbone retiré de l’atmosphère par l’intermédiaire des BECCS pourrait facilement être compensé par des pertes dues au changement d’affectation des terres.

Si les BECCS impliquent le remplacement des écosystèmes à forte teneur en carbone par des cultures, alors l’atténuation basée sur la forêt pourrait être plus efficace que les BECCS pour l’élimination du CO2 atmosphérique.

source: voir lien direct, traduction PAM

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La Voie Agricole – La pisciculture. CANADA

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lien direct : https://www.agrireseau.net/energie/videos/97325?utm_source=%C3%A9nergie_et_efficacit%C3%A9_%C3%A9nerg%C3%A9tique2018-08-15&utm_medium=courriel&utm_campaign=ABO

Le Quebec compte  peu de producteur piscicole, mais cette activité se développe fortement aujourd’hui, vous pouvez écouter quelques témoignages sur ce sujet.

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Land-use emissions play a critical role in land-based mitigation for Paris climate targets

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Lien direct : https://www.nature.com/articles/s41467-018-05340-z

Les scénarios qui limitent le réchauffement planétaire à moins de 2 °C d’ici 2100 supposent un changement significatif d’affectation des terres pour soutenir l’élimination à grande échelle du dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère par le boisement/reboisement, la déforestation évitée et l’énergie de la biomasse avec captage et stockage du carbone (BECCS).

Les scénarios d’atténuation plus ambitieux exigent une surface de terre encore plus grande pour l’atténuation et/ou l’adoption plus tôt de stratégies d’élimination du CO2. Nous montrons ici qu’un changement d’affectation des terres supplémentaire pour atteindre un objectif de changement climatique de 1,5 °C pourrait entraîner des pertes nettes de carbone provenant des terres.

L’efficacité des BECCS dépend fortement de plusieurs hypothèses liées au choix de la biomasse, au devenir de la biomasse aérienne initiale et à la compensation des émissions de combustibles fossiles dans le système énergétique.

Selon ces facteurs, le carbone retiré de l’atmosphère par l’intermédiaire des BECCS pourrait facilement être compensé par des pertes dues au changement d’affectation des terres.

Si les BECCS impliquent le remplacement des écosystèmes à forte teneur en carbone par des cultures, alors l’atténuation basée sur la forêt pourrait être plus efficace que les BECCS pour l’élimination du CO2 atmosphérique.

source: voir lien direct, traduction PAM

La Voie Agricole – La pisciculture. CANADA

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Le Quebec compte  peu de producteur piscicole, mais cette activité se développe fortement aujourd’hui, vous pouvez écouter quelques témoignages sur ce sujet.

L’agriculture de demain sera-t-elle ultra connectée ?

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Lien direct : https://www.actu-environnement.com/ae/news/agriculture-connectee-drones-robot-gps-ferme-apiculture-31773.php4#video&xtor=EPR-1

Beaucoup d’innovations technologiques entrent peu à peu dans le secteur de l’agriculture. Drones, robots, GPS, le tout connecté à des logiciels censés améliorer la productivité voire réduire les pesticides. Reportage vidéo sur la ferme 3.0 dans la Somme.

Améliorer “les performances économiques, sociales et environnementales”, voilà l’objectif d’Innov’action, un événement organisé par la chambre d’agriculture qui compte 200 portes ouvertes un peu partout en France. Il permet aux agriculteurs de se tenir informés autour de trois axes : technologique, organisationnel et savoir-faire. Ces innovations viennent le plus souvent “d’un binôme conseiller-agriculteur” et sont expertisées par la chambre d’agriculture.

Exemple : la ferme agroécologique 3.0 La ferme agroécolgique 3.0, située à Aizecourt-Le-Haut dans la Somme, est une de ces vitrines technologiques qui dévoile ce que pourrait devenir l’agriculture du futur… et c’est vraiment stupéfiant !

Plus personne dans les champs, mais des robots totalement autonomes, des drones qui photographient les parcelles pour repérer les mauvaises herbes, des pulvérisateurs équipés de GPS qui permettent des traitements très précis, des ruches connectées ! Reste à savoir si ce matériel super hightech sera financièrement à la portée de tous.

Quel type de formation faudra-t-il pour prendre en main une technologie parfois complexe ? Enfin, cette course à la technologie sera-t-elle réellement perçue comme un progrès par l’ensemble des agriculteurs, voire, plus globalement, par la population ? Le débat est ouvert.

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