Numérique : le portail de données agricoles français creuse son sillon

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AgGate collectera dans un cloud protégé les millions d’informations provenant de capteurs au sol, de stations météo, de drones et de satellites.

 Il sera opérationnel dans trois ans pour l’ensemble de la profession agricole. Ne pas laisser traîner de données sensibles… 

Dans la plupart des secteurs économiques, c’est un principe stratégique. « Sauf dans l’agriculture », regrette Jean-Marc Bournigal, président de l’Irstea (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture).

 L’an passé, le gouvernement lui a confié la mission de préparer la mise en place opérationnelle d’un portail de données agricoles qui doit accompagner la numérisation du secteur. 

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Organisation des filières : « Les paysans doivent se réapproprier leurs coopératives ! »

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Auteurs du “Référentiel pour une gouvernance stratégique des coopératives agricoles”, les enseignants-chercheurs Xavier Hollandts et Bertrand Valiorgue estiment que les coopératives peuvent être des outils anti-crise. Mais à une seule condition, selon eux, « qu’elles soient bien gouvernées ».

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Chaire ParisTech : fonctionnement et durabilité des micro-fermes urbaines

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Cette étude vise à comprendre les fonctionnements internes de l’une des formes d’agriculture urbaine développée en France: les micro-fermes urbaines. L’approche participative de l’étude a permis d’établir une définition de ces nouvelles formes d’agricultures citoyennes : “ les micro-fermes urbaines offrent une diversité d’activités et demandant une part importante de bénévolat dans leur fonctionnement. Situées en milieu urbain, elles mettent sur le marché des denrées alimentaires qu’elles produisent, et une partie des productions peut être auto consommée selon leur capacité de production.

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A Ricardian Analysis of the Impact of Climate Change on European Agriculture

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Environmental and Resource Economics pp 1–36

Authors: Van Passel, S., Massetti, E. & Mendelsohn, R. Environ Resource Econ (2016). doi:10.1007/s10640-016-0001-y

This research estimates the impact of climate on European agriculture using a continental scale Ricardian analysis. Climate, soil, geography and regional socio-economic variables are matched with farm level data from 41,030 farms across Western Europe. 

We demonstrate that a median quantile regression outperforms OLS given farm level data. The results suggest that European farms are slightly more sensitive to warming than American farms with impacts from + 5 to − 32 % by 2100 depending on the climate scenario. 

Farms in Southern Europe are predicted to be particularly sensitive, suffering losses of − 5 to − 9 % per degree Celsius.

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L’association Fraliberthe – Pour  la commercialisation des  thés et infusions de Scop-TI. Une économie solidaire et sociale

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L’histoire de la Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusion est singulière puisque sa création marque l’issue d’une lutte sociale de 1336 jours engagée par les anciens salariés de « Fralib-UNILEVER » contre la fermeture et le démantèlement de leur outil de production. 

Cela traduit aussi l’adoption d’un changement de système social et politique, également perceptible dans la gestion de la production et de la qualité des produits proposés.

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Un modèle de coopérative ouvrière et une  association, pour développer la  commercialisation de ses thés et infusions.

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INRA – capacités de résorption embolie vigne soumise à une sécheresse – approche intégrative

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L’adaptation des agroécosystèmes aux changements globaux est devenue l’un des sujets les plus pressants de la biologie végétale. L’adaptation des agrosystèmes en modifiant le type de culture cultivée n’est pas une option économiquement réaliste pour les territoires. 

Il est donc crucial de trouver des moyens d’accroître la résilience des espèces végétales et notamment de la vigne et du bois qui, en Nouvelle-Aquitaine, constituent deux cultures

Le changement de la distribution des précipitations représente un des risques les plus importants associés aux changements globaux. Cette dynamique climatique devrait générer des sécheresses estivales plus fréquentes et intenses, augmentant la nécessité d’une irrigation afin de maintenir la productivité.

Le stress hydrique entraîne une diminution de la croissance des plantes et des rendements, mais il existe encore de nombreux doutes quant à la capacité des plantes à tolérer et à se remettre de stress hydriques intenses. 

La résilience d’une espèce est dépendante de deux facteurs : les moyens de maintenir la productivité à court terme sous l’effet d’un stress modéré, et la capacité à tolérer et à récupérer sur le long terme des périodes de stress sévère qui pourraient conduire à la mortalité. L’espèce idéale est celle qui maximise ces deux attributs.

Les chercheurs ont donc focalisé leurs travaux sur le développement et l’utilisation de technologies non invasives sur des plantes intactes de cette espèce modèle. Ce projet cherche à développer une approche intégrative de l’architecture hydraulique : résistance et résilience de la plante entière, de l’appareil racinaire jusqu’aux feuilles et stomates.

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Entre préservation de l’environnement et santé, une analyse coût-bénéfice des recommandations alimentaires

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INRA SCIENCES SOCIALES
RECHERCHES EN ECONOMIE ET SOCIOLOGIE RURALES

Conscients qu’une alimentation déséquilibrée peut être à l’origine d’un nombre important de pathologies chroniques, de nombreux pays lancent des campagnes d’information pour inciter les consommateurs à adopter une alimentation meilleure pour la santé en consommant moins de gras, de sucres et de sel et plus de fruits et légumes.

Récemment, des études ont également montré que l’alimentation pouvait être à l’origine de 15 à 30 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) des pays développés. 
La nécessité de limiter les émissions de GES conduit de nombreux experts à recommander des changements de comportements alimentaires et l’adoption de régimes moins impactants sur le plan environnemental. 
Ces recommandations, qui portent notamment sur la baisse de la consommation de produits d’origine animale, ne sont pas encore intégrées aux campagnes d’information mises en place par la puissance publique en France. 
Nous avons évalué les coûts et les bénéfices de diverses recommandations alimentaires et nutritionnelles qui prendraient en compte ce double enjeu sanitaire et environnemental. 
Nos résultats montrent que : le coût d’adoption par les consommateurs varie fortement selon les recommandations envisagées ; les objectifs de réduction des émissions de GES et de santé publique sont généralement compatibles ; la valeur économique des effets sur la santé est généralement bien supérieure à celle des effets de réduction des émissions de GES ; pour bon nombre de recommandations, les politiques d’information des consommateurs présentent un bilan coût- bénéfice favorable suggérant qu’il est pertinent d’intensifier ces campagnes d’information.

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Changement de régimes alimentaires et utilisation des terres agricoles

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Un article dans Global Food Security explore les conséquences, au niveau des surfaces de terres agricoles mobilisées, de l’introduction d’insectes, de viande in vitro ou encore de tofu dans les régimes alimentaires.

 Les auteurs insistent sur l’approche stylisée qu’ils ont retenue. En effet, leur publication propose plusieurs scénarios où ces alternatives remplacent 50 % des produits animaux actuellement consommés (viande, lait et œufs), sur la base d’une équivalence en énergie ou protéines. Le pourcentage est choisi arbitrairement, l’objectif étant de comparer les scénarios entre eux. 

D’autres scénarios sont également considérés : ils contiennent des remplacements d’une partie des produits animaux consommés par un type de viande donné, du lait, des œufs ou encore par des produits de l’aquaculture ; certains reposent sur des régimes alimentaires moyens tels que ceux en Inde ou aux États-Unis (respectivement pauvre et riche en produits animaux). 

Par ailleurs, les auteurs ont intégré un scénario avec une réduction des déchets produits par les consommateurs et des nutriments ingérés au-delà des recommandations.

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Entre préservation de l’environnement et santé, une analyse coût-bénéfice des recommandations alimentaires

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INRA SCIENCES SOCIALES
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Conscients qu’une alimentation déséquilibrée peut être à l’origine d’un nombre important de pathologies chroniques, de nombreux pays lancent des campagnes d’information pour inciter les consommateurs à adopter une alimentation meilleure pour la santé en consommant moins de gras, de sucres et de sel et plus de fruits et légumes.

Récemment, des études ont également montré que l’alimentation pouvait être à l’origine de 15 à 30 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) des pays développés. 
La nécessité de limiter les émissions de GES conduit de nombreux experts à recommander des changements de comportements alimentaires et l’adoption de régimes moins impactants sur le plan environnemental. 
Ces recommandations, qui portent notamment sur la baisse de la consommation de produits d’origine animale, ne sont pas encore intégrées aux campagnes d’information mises en place par la puissance publique en France. 
Nous avons évalué les coûts et les bénéfices de diverses recommandations alimentaires et nutritionnelles qui prendraient en compte ce double enjeu sanitaire et environnemental. 
Nos résultats montrent que : le coût d’adoption par les consommateurs varie fortement selon les recommandations envisagées ; les objectifs de réduction des émissions de GES et de santé publique sont généralement compatibles ; la valeur économique des effets sur la santé est généralement bien supérieure à celle des effets de réduction des émissions de GES ; pour bon nombre de recommandations, les politiques d’information des consommateurs présentent un bilan coût- bénéfice favorable suggérant qu’il est pertinent d’intensifier ces campagnes d’information.

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