INRA – Microbiote la révolution intestinale

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  Au coeur de nos intestins, 100 000 milliards de bactéries pèsent plus lourd que notre cerveau ! Ce gigantesque écosystème avec lequel nous vivons en symbiose, c’est notre microbiote intestinal. Depuis un demi-siècle, les chercheurs de l’Inra explorent ce micromonde : sa composition, ses gènes 25 fois plus nombreux que les nôtres, ses interactions avec notre organisme, ses dysfonctionnements et leurs conséquences…

 L’Inra est leader mondial de la recherche sur la métagénomique intestinale humaine, un champ de recherche qui révolutionne science, nutrition et médecine. Tout au long du tube digestif, les bactéries intestinales sont à l’interface entre aliments et corps humain. Ce microbiote, s’il est avant tout protecteur, est impliqué dans de nombreuses maladies, inflamatoires, métaboliques ou neurologiques. 

En effet, les bactéries intestinales peuvent contrôler notre inflammation, notre faim voire notre humeur. Cependant, les altérations de cet écosystème sont associées à de nombreuses maladies chroniques dont l’incidence ne cesse d’augmenter. Les chercheurs font aujourd’hui le lien entre altération du microbiote et obésité, diabète, allergies voire même anxiété, dépression, autisme. Qu’en est-il de cette symbiose précisément ? 

Sommes-nous tous égaux dans ce dialogue intestinal entre nos cellules et les bactéries ? 

Comment bien nourrir notre microbiote ? Les probiotiques sont-ils vraiment utiles ? 

Comment ces bactéries intestinales ont-elles le pouvoir d’influencer notre comportement ? 

Comment ces micro-organismes évoluent-ils au cours de notre vie ? 

Les équipes de l’Inra mènent nombre d’investigations et trouvent des réponses. Leurs recherches laissent entrevoir de fabuleuses perspectives pour notre bien-être et notre santé. Elles permettront sans doute de comprendre la sensibilité d’un individu à un traitement médical à un pathogène et de mieux appréhender le lien entre l’alimentation et la santé.

 Elles ouvrent des portes à des thérapies plus personnalisées, voire à une nutrition et à une médecine préventives. Mais les scientifiques de l’Inra s’intéressent également aux microbiotes des animaux. Parce que l’étude et la compréhension du microbiote du rumen des vaches pourraient conduire à améliorer le climat de notre planète. 

Parce que l’analyse du microbiote des tiques répond à des enjeux forts de santé publique. Parce qu’en publiant le catalogue de gènes du microbiote intestinal du porc, les chercheurs de l’Inra apportent des ressources majeures pour la recherche biomédicale et l’élevage. Une révolution scientifique et médicale est en marche et nous vous proposons de la découvrir à travers ce dossier.

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INRA – Microbiote la révolution intestinale

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  Au coeur de nos intestins, 100 000 milliards de bactéries pèsent plus lourd que notre cerveau ! Ce gigantesque écosystème avec lequel nous vivons en symbiose, c’est notre microbiote intestinal. Depuis un demi-siècle, les chercheurs de l’Inra explorent ce micromonde : sa composition, ses gènes 25 fois plus nombreux que les nôtres, ses interactions avec notre organisme, ses dysfonctionnements et leurs conséquences…

 L’Inra est leader mondial de la recherche sur la métagénomique intestinale humaine, un champ de recherche qui révolutionne science, nutrition et médecine. Tout au long du tube digestif, les bactéries intestinales sont à l’interface entre aliments et corps humain. Ce microbiote, s’il est avant tout protecteur, est impliqué dans de nombreuses maladies, inflamatoires, métaboliques ou neurologiques. 

En effet, les bactéries intestinales peuvent contrôler notre inflammation, notre faim voire notre humeur. Cependant, les altérations de cet écosystème sont associées à de nombreuses maladies chroniques dont l’incidence ne cesse d’augmenter. Les chercheurs font aujourd’hui le lien entre altération du microbiote et obésité, diabète, allergies voire même anxiété, dépression, autisme. Qu’en est-il de cette symbiose précisément ? 

Sommes-nous tous égaux dans ce dialogue intestinal entre nos cellules et les bactéries ? 

Comment bien nourrir notre microbiote ? Les probiotiques sont-ils vraiment utiles ? 

Comment ces bactéries intestinales ont-elles le pouvoir d’influencer notre comportement ? 

Comment ces micro-organismes évoluent-ils au cours de notre vie ? 

Les équipes de l’Inra mènent nombre d’investigations et trouvent des réponses. Leurs recherches laissent entrevoir de fabuleuses perspectives pour notre bien-être et notre santé. Elles permettront sans doute de comprendre la sensibilité d’un individu à un traitement médical à un pathogène et de mieux appréhender le lien entre l’alimentation et la santé.

 Elles ouvrent des portes à des thérapies plus personnalisées, voire à une nutrition et à une médecine préventives. Mais les scientifiques de l’Inra s’intéressent également aux microbiotes des animaux. Parce que l’étude et la compréhension du microbiote du rumen des vaches pourraient conduire à améliorer le climat de notre planète. 

Parce que l’analyse du microbiote des tiques répond à des enjeux forts de santé publique. Parce qu’en publiant le catalogue de gènes du microbiote intestinal du porc, les chercheurs de l’Inra apportent des ressources majeures pour la recherche biomédicale et l’élevage. Une révolution scientifique et médicale est en marche et nous vous proposons de la découvrir à travers ce dossier.

Olfaction : le cerveau a du nez !

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L’odorat (olfaction humaine) est un sens à découvrir ou à redécouvrir. Si vous n’êtes pas persuadé de cette nécessité, n’hésitez pas à lire les trois  articles suivant  (PAM)

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L’odorat (olfaction humaine) est un sens à découvrir ou à redécouvrir. Si vous n’êtes pas persuadé de cette nécessité, n’hésitez pas à lire les trois  articles suivant  (PAM)

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https://theconversation.com/olfaction-le-cerveau-a-du-nez-61652

https://theconversation.com/olfaction-sentir-cest-comme-jouer-de-la-musique-cela-sapprend-2-61654

https://theconversation.com/olfaction-les-effluves-du-futur-3-61653

Quel avenir pour la robotique agricole ?

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… Depuis les années 1950, la modernisation de l’agriculture a permis de doubler les niveaux de production en réduisant la pénibilité. Ceci s’est accompagné d’utilisation de machines de grandes tailles et de produits potentiellement nuisibles. La contrainte environnementale de plus en plus prégnante a également favorisé le développement de nouvelles modalités de production, comme l’agriculture biologique ou l’agriculture de précision. Ces dernières nécessitent une main-d’œuvre accrue, pour réaliser par exemple un désherbage mécanique (sans herbicides) ou effectuer des traitements très localisés.
Surtout des dispositifs d’assistance

Dans ce contexte, la robotique peut apporter des solutions, en permettant d’effectuer avec précision des tâches répétitives et d’intervenir dans des zones difficiles (dans les vignobles en forte pente, par exemple) sans exposer les individus.

Les économistes perçoivent d’ailleurs cet intérêt et placent l’agriculture comme le second marché pour la robotique de service à l’horizon 2025.

(…)

Par Roland Lenain, The Conversation FR, 26.02.2017

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… Depuis les années 1950, la modernisation de l’agriculture a permis de doubler les niveaux de production en réduisant la pénibilité. Ceci s’est accompagné d’utilisation de machines de grandes tailles et de produits potentiellement nuisibles. La contrainte environnementale de plus en plus prégnante a également favorisé le développement de nouvelles modalités de production, comme l’agriculture biologique ou l’agriculture de précision. Ces dernières nécessitent une main-d’œuvre accrue, pour réaliser par exemple un désherbage mécanique (sans herbicides) ou effectuer des traitements très localisés.
Surtout des dispositifs d’assistance

Dans ce contexte, la robotique peut apporter des solutions, en permettant d’effectuer avec précision des tâches répétitives et d’intervenir dans des zones difficiles (dans les vignobles en forte pente, par exemple) sans exposer les individus.

Les économistes perçoivent d’ailleurs cet intérêt et placent l’agriculture comme le second marché pour la robotique de service à l’horizon 2025.

(…)

Par Roland Lenain, The Conversation FR, 26.02.2017

« L’enseignement agricole a des choses à nous apprendre » : Philippe Vinçon, invité de France culture | Alim’agri

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A l’occasion du salon de l’agriculture, l’émission de radio de France culture “Rue des écoles” revient sur l’éducation socioculturelle (ESC). Monter des expositions, faire des émissions de radio, créer un journal… 
Depuis 51 ans, l’ESC est l’une des singularités de l’enseignement agricole. Elle utilise des pédagogies alternatives comme la pédagogie de projet et l’interdisciplinarité. 
Son objectif : former des citoyens. 
L’ enseignement agricole une véritable pépite. (PAM)

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A l’occasion du salon de l’agriculture, l’émission de radio de France culture “Rue des écoles” revient sur l’éducation socioculturelle (ESC). Monter des expositions, faire des émissions de radio, créer un journal… 
Depuis 51 ans, l’ESC est l’une des singularités de l’enseignement agricole. Elle utilise des pédagogies alternatives comme la pédagogie de projet et l’interdisciplinarité. 
Son objectif : former des citoyens. 
L’ enseignement agricole une véritable pépite. (PAM)

La Rubisco, protéine végétale de demain ? / Ingrédients – Process Alimentaire, le magazine de l’industrie agroalimentaire

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La Rubisco, ou ribulose -1, 5- biphosphate carboxylase oxygenase, est la protéine la plus abondante sur terre. Elle contribue en effet à la photosynthèse de la majorité des végétaux. 

Très étudiée, elle n’est par contre pas utilisée en agroalimentaire, à cause de sa couleur verte mais aussi à son extraction qui rend difficile la conservation des propriétés nutritionnelles et fonctionnelles (solubilité, gélification, foisonnement…).

La donne est néanmoins en train de changer pour cette protéine prometteuse. Un projet européen, GreenProtein*, rassemble neuf partenaires pour l’extraire et la purifier de façon industrielle à partir de déchets de salade. 

La France est représentée par Florette, qui fournira la matière première et par l’unité BIA de l’Inra d’Angers-Nantes pour la caractérisation nutritionnelle et l’impact des procédés sur les propriétés fonctionnelles. Les ingrédients extraits seront aussi mis en application dans différents aliments modèles. Le projet qui va durer 4,5 ans doit aussi permettre de construire une usine de démonstration dans un container, système qui pourra être adossé à une usine de légumes pour traiter les coproduits et ainsi réduire le gaspillage. 

En Europe, les pertes dues au gaspillage alimentaire sont estimées à 442 euros par tonne de matière alimentaire produite. De plus, produire localement des protéines de bonne qualité nutritionnelle ou aux fonctions intéressantes serait clairement un avantage. Actuellement, l’Union Européenne importe 77% des protéines dont elle a besoin pour l’alimentation humaine et animale. Produite industriellement, la Rubisco pourrait ainsi devenir une protéine incontournable d’ici quelques années. Ces partenaires ne sont pas les seuls à étudier la Rubisco. 

L’université de Wageningen travaille sur l’extraction de cette protéine à partir d’algues ou de feuilles de betterave à sucre, deux projets qui se terminent en 2017. De son côté, Nizo Food Research a annoncé en 2016 être parvenu à isoler la Rubisco en un ingrédient incolore et d’une grande solubilité grâce à un nouveau procédé en cours de brevet. *Initié en septembre 2016, GreenProtein est financé dans le cadre du Bio Based Industries Joint Undertaking Call. 

Il est coordonné par Provalor et rassemble TNO, Florette France GMS, Ruitenberg Ingredients, Bionet Servicios Tecnicos, l’unité BIA de l’Inra d’Angers-Nantes, Eurizon, Pasmany Peter Catholic University et Union Nikola Tesla – Faculty of Business and Industrial Management.

lien direct projet européen : http://ift.tt/2m65lsC

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La Rubisco, ou ribulose -1, 5- biphosphate carboxylase oxygenase, est la protéine la plus abondante sur terre. Elle contribue en effet à la photosynthèse de la majorité des végétaux. 

Très étudiée, elle n’est par contre pas utilisée en agroalimentaire, à cause de sa couleur verte mais aussi à son extraction qui rend difficile la conservation des propriétés nutritionnelles et fonctionnelles (solubilité, gélification, foisonnement…).

La donne est néanmoins en train de changer pour cette protéine prometteuse. Un projet européen, GreenProtein*, rassemble neuf partenaires pour l’extraire et la purifier de façon industrielle à partir de déchets de salade. 

La France est représentée par Florette, qui fournira la matière première et par l’unité BIA de l’Inra d’Angers-Nantes pour la caractérisation nutritionnelle et l’impact des procédés sur les propriétés fonctionnelles. Les ingrédients extraits seront aussi mis en application dans différents aliments modèles. Le projet qui va durer 4,5 ans doit aussi permettre de construire une usine de démonstration dans un container, système qui pourra être adossé à une usine de légumes pour traiter les coproduits et ainsi réduire le gaspillage. 

En Europe, les pertes dues au gaspillage alimentaire sont estimées à 442 euros par tonne de matière alimentaire produite. De plus, produire localement des protéines de bonne qualité nutritionnelle ou aux fonctions intéressantes serait clairement un avantage. Actuellement, l’Union Européenne importe 77% des protéines dont elle a besoin pour l’alimentation humaine et animale. Produite industriellement, la Rubisco pourrait ainsi devenir une protéine incontournable d’ici quelques années. Ces partenaires ne sont pas les seuls à étudier la Rubisco. 

L’université de Wageningen travaille sur l’extraction de cette protéine à partir d’algues ou de feuilles de betterave à sucre, deux projets qui se terminent en 2017. De son côté, Nizo Food Research a annoncé en 2016 être parvenu à isoler la Rubisco en un ingrédient incolore et d’une grande solubilité grâce à un nouveau procédé en cours de brevet. *Initié en septembre 2016, GreenProtein est financé dans le cadre du Bio Based Industries Joint Undertaking Call. 

Il est coordonné par Provalor et rassemble TNO, Florette France GMS, Ruitenberg Ingredients, Bionet Servicios Tecnicos, l’unité BIA de l’Inra d’Angers-Nantes, Eurizon, Pasmany Peter Catholic University et Union Nikola Tesla – Faculty of Business and Industrial Management.

lien direct projet européen : http://greenproteinproject.eu