Big Data agricole : pourquoi tant d’agitation ?

Big Data agricole : pourquoi tant d’agitation ?

Depuis la rentrée de septembre 2015, dans le secteur agricole, on ne parle que de ça. Ce mot est sur toutes les lèvres, tous les grands titres de presse spécialisée en ont fait leur une. Pourquoi en ce moment ? Pourquoi cet affolement soudain dans le milieu agricole pour le Big Data ?

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La science donne le feu vert pour la révolution du monde agricole

Le model de monoculture en place depuis 60 ans en France est à l’opposé de ce qu’il faut faire ! Des chercheurs français l’ont démontré, chiffres à l’appui

 

« Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d’autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n’abritant qu’un seul type, d’autres cinq ou dix génotypes ».

Des résultats sans appel

Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les résultats qui ont été publiés dans la revue Nature plants montrent sans ambiguïté que :

les polycultures ont eu en moyenne un rendement meilleur que les monocultures, surtout en condition de sécheresse.

En irrigation, les parcelles en plantes mélangées ont présenté un rendement supérieur de 200 grammes par m2, soit 2 tonnes par hectare.Mieux encore, en situation de sécheresse, la différence s’élève à 8 tonnes par hectare !La biodiversité génétique apporte un autre enseignement : les parcelles contenant dix génotypes différents pour une seule espèce, au lieu d’un seul, ont présenté une meilleure stabilité de rendement d’une année sur l’autre.

 

La polyculture permet le partage de l’eau et des nutriments

Ce résultat s’explique par le comportement des plantes entre elles. Les précisions de Cyrille Violle :

Dans les parcelles en polycultures, les plantes n’extraient pas l’eau et les nutriments à la même profondeur dans le sol, leurs racines étant extrêmement différentes. Il y a donc une meilleure exploitation de la ressource disponible.

Le rendement plus stable avec un nombre de génotypes plus important s’explique par les capacités individuelles de résistance de chaque individu, ce qui augmente les chances qu’au moins une partie de la population soit moins affectée par le manque d’eau. Alors qu’avec un seul génotype, la totalité des plantes souffrent en même temps.

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La France championne des technologies vertes

Une étude conjointe de l’Office européen des brevets (OEB) et du Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE) montre que les inventions dans les technologies d’atténuation du changement climatique (CCMT ou Climate Change Mitigation Technologies) ont quintuplé dans le monde en 1995 et 2011. Un phénomène qui s’est surtout installé depuis 1997 avec la signature du protocole de Kyoto.

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Levures inactivées : une nouvelle alternative pour la protection des vins contre l’oxydation au cours du stockage

La réputation mondiale des vins blancs et rosés repose essentiellement sur leurs qualités aromatiques.

Toutefois, au cours de leur stockage certains de ces vins subissent des évolutions aromatiques défavorables dues à des réactions d’oxydation.

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Bosch sort un robot géant pour en finir avec les mauvaises herbes

Deepfield Robotics, une start-up de Bosch, a présenté une machine capable de reconnaître visuellement les mauvaises herbes des bonnes pousses et ce à grande vitesse avant de les éliminer. En un dixième de seconde, cette machine peut éradiquer les plantes les plus coriaces après les avoir détectées de manière autonome.

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A Mons, Carrefour ose révolutionner l’hyper

On attendait de pied ferme la révélation par Carrefour de l’exercice qu’il menait à Mons sur le format hypermarché, et on n’a pas été déçu. Des choix radicaux ont été faits pour renforcer l’expérience de shopping, développer une offre véritablement exclusive. Et miser sur le rôle des collaborateurs: voila un concept imaginé pour faire vivre le commerce au quotidien.

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