Estimation de la quantité de produit pulvérisé restant sur des feuilles de vigne par imagerie et modèle statistique associ Houda BEDIAF et Frédéric COINTAULT Agrosup Dijon – UMR Agroécologie

See on Scoop.itAgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire – Agronomie

Une  pulvérisation de précision en  viticulture implique une maîtrise conjointe du matériel de  pulvérisation, des  produits  et  de  la  répartition  de  ces  produits  sur  le  feuillage.  Dans  le  contexte  de  viticulture  de précision, des recherches menées sur l’optimisation d’utilisation des produits phytosanitaires. L’objectif final étant de réduire de manière significative la quantité d’intrants dans les cultures. Dans ce cadre, des travaux  ont  été  effectués  pour  tenter  de  déterminer les  comportements  des  produits  directement  sur  le feuillage.

L’analyse  de  l’état  de surface  foliaire   présente  une  part  essentielle dans  le  processus  d’adhésion  du  produit  pulvérisé  sur  la  feuille.

L’analyse  de  surface  de  la  feuille  est  réalisée  en déterminant  les  caractéristiques  texturales  extraites  d’images microscopiques.  Des  paramètres  fréquentiels  et  spatiaux,  basés  sur  les  Descripteurs  Généralisés  de  Fourier,  ont été utilisés pour estimer la rugosité de la feuille. Ces paramètres permettent la caractérisation de l’homogénéité de la  surface  et  la  détection  des  nervures,  des  poils et  des  champignons  au  niveau  de  la  surface  de  la  feuille.  Ce travail portant sur une étude fondamentale et technologique pour mieux comprendre le comportement des gouttelettes (impact et déplacement) à l’approche et sur le feuillage de vignes a été approfondi dans un objectif de définition et de conception d’un modèle statistique d’estimation de la quantité du produit restant sur la surface de la  feuille.  Ce  modèle  prend  en  considération  différents  paramètres  de  pulvérisation,  tels  que  le  type de  buse  et  la vitesse  de  pulvérisation,  la  tension  superficielle du  produit,  l’angle  d’inclinaison  et  la  rugosité  de  la  surface  de  la feuille.  Ce  modèle est un  outil  de  décision  commun  pour  optimiser  la  quantité  du  produit pulvérisé et l’estimation du volume du produit restant sur la feuille.

http://rencontres-du-vegetal.agrocampus-ouest.fr/infoglueDeliverLive/digitalAssets/75469_11-Poster_H_Bediaf_F_Cointault.pdf

http://www.agrosupdijon.fr/recherche.html

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Estimation de la quantité de produit pulvérisé restant sur des feuilles de vigne par imagerie et modèle statistique associ Houda BEDIAF et Frédéric COINTAULT Agrosup Dijon – UMR Agroécologie

 

Une  pulvérisation de précision en  viticulture implique une maîtrise conjointe du matériel de  pulvérisation, des  produits  et  de  la  répartition  de  ces  produits  sur  le  feuillage.  Dans  le  contexte  de  viticulture  de précision, des recherches menées sur l’optimisation d’utilisation des produits phytosanitaires. L’objectif final étant de réduire de manière significative la quantité d’intrants dans les cultures. Dans ce cadre, des travaux  ont  été  effectués  pour  tenter  de  déterminer les  comportements  des  produits  directement  sur  le feuillage.

L’analyse  de  l’état  de surface  foliaire   présente  une  part  essentielle dans  le  processus  d’adhésion  du  produit  pulvérisé  sur  la  feuille.

L’analyse  de  surface  de  la  feuille  est  réalisée  en déterminant  les  caractéristiques  texturales  extraites  d’images microscopiques.  Des  paramètres  fréquentiels  et  spatiaux,  basés  sur  les  Descripteurs  Généralisés  de  Fourier,  ont été utilisés pour estimer la rugosité de la feuille. Ces paramètres permettent la caractérisation de l’homogénéité de la  surface  et  la  détection  des  nervures,  des  poils et  des  champignons  au  niveau  de  la  surface  de  la  feuille.  Ce travail portant sur une étude fondamentale et technologique pour mieux comprendre le comportement des gouttelettes (impact et déplacement) à l’approche et sur le feuillage de vignes a été approfondi dans un objectif de définition et de conception d’un modèle statistique d’estimation de la quantité du produit restant sur la surface de la  feuille.  Ce  modèle  prend  en  considération  différents  paramètres  de  pulvérisation,  tels  que  le  type de  buse  et  la vitesse  de  pulvérisation,  la  tension  superficielle du  produit,  l’angle  d’inclinaison  et  la  rugosité  de  la  surface  de  la feuille.  Ce  modèle est un  outil  de  décision  commun  pour  optimiser  la  quantité  du  produit pulvérisé et l’estimation du volume du produit restant sur la feuille.

http://rencontres-du-vegetal.agrocampus-ouest.fr/infoglueDeliverLive/digitalAssets/75469_11-Poster_H_Bediaf_F_Cointault.pdf

http://www.agrosupdijon.fr/recherche.html

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IMAGINE : L’imagerie neutronique, un outil adapté au suivi simultané du développement racinaire de la vigne et de la migration d’eau dans des sols

L’équipe « Mécanismes et gestions des Interactions Plantes Microorganismes » de l’UMR Agroécologie de Dijon (1) étudie les mécanismes et facteurs gouvernant les leviers essentiels à une stratégie de diminution globale des intrants chimiques de synthèse en agriculture.

La vigne est un modèle d’étude privilégié et de nombreux travaux ont déjà porté sur les parties aériennes et seront étendus au système racinaire.

Des vignes non traitées (témoins) et soumises à des traitements susceptibles de modifier l’architecture racinaire seront étudiées par imagerie neutronique. Une cellule plate en aluminium adaptée aux mesures d’imagerie a été conçue au LLB et un essai de pousse de la vigne dans cette géométrie contrainte a permis l’enregistrement de la première image du système racinaire de la vigne.

Contact :  Camille Loupiac à AgroSup Dijon

mel : c.loupiac@agrosupdijon.fr

 

[1] Collaboration : Aurélie Tachon, Thomas Karbowiak, Régis Gougeon, de l’équipe PAPC (Procédés Alimentaires et Physico-Chimie), UMR PAM, AgroSup Dijon-Université de Bourgogne et avec l’équipe de Jean-Pierre Bellat de l’Université de Bourgogne.

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L’équipe “Mécanismes et gestions des Interactions Plantes Microorganismes” de l’UMR Agroécologie de Dijon (1) étudie les mécanismes et facteurs gouvernant les leviers essentiels à une stratégie de diminution globale des intrants chimiques de synthèse en agriculture.

La vigne est un modèle d’étude privilégié et de nombreux travaux ont déjà porté sur les parties aériennes et seront étendus au système racinaire.

Des vignes non traitées (témoins) et soumises à des traitements susceptibles de modifier l’architecture racinaire seront étudiées par imagerie neutronique. Une cellule plate en aluminium adaptée aux mesures d’imagerie a été conçue au LLB et un essai de pousse de la vigne dans cette géométrie contrainte a permis l’enregistrement de la première image du système racinaire de la vigne.

Contact :  Camille Loupiac à AgroSup Dijon

mel : c.loupiac@agrosupdijon.fr

[1] Collaboration : Aurélie Tachon, Thomas Karbowiak, Régis Gougeon, de l’équipe PAPC (Procédés Alimentaires et Physico-Chimie), UMR PAM, AgroSup Dijon-Université de Bourgogne et avec l’équipe de Jean-Pierre Bellat de l’Université de Bourgogne.

A phylogenomic data-driven exploration of viral origins and evolution

The origin of viruses remains mysterious because of their diverse and patchy molecular and functional makeup. Although numerous hypotheses have attempted to explain viral origins, none is backed by substantive data. Viruses harboring different replicon types and infecting distantly related hosts shared many metabolic and informational protein structural domains of ancient origin that were also widespread in cellular proteomes. Phylogenomic analysis uncovered a universal tree of life and revealed that modern viruses reduced from multiple ancient cells that harbored segmented RNA genomes and coexisted with the ancestors of modern cells. The model for the origin and evolution of viruses and cells is backed by strong genomic and structural evidence and can be reconciled with existing models of viral evolution if one considers viruses to have originated from ancient cells and not from modern counterparts.

Analysis revealed that, despite exhibiting high levels of diversity, viral proteomes retain traces of ancient evolutionary history that can be recovered using advanced bioinformatics approaches. The most parsimonious hypothesis inferred from proteomic data suggests that viruses originated from multiple ancient cells that harbored segmented RNA genomes and coexisted with the ancestors of modern cells. We refer to the viral ancestors as “proto-virocells” to emphasize the cellular nature of ancient viruses and to distinguish them from modern virocells that produce elaborate virions [a virocell is any ribocell that, upon viral infection, produces viral progeny instead of dividing by binary fission; sensu (21, 22)]. This implies the existence of ancient cellular lineages common to both cells and viruses before the appearance of the “last universal cellular ancestor” that gave rise to modern cells. According to our data, the prolonged pressure of genome and particle size reduction eventually reduced virocells into modern viruses (identified by the complete loss of cellular makeup), whereas other coexisting cellular lineages diversified into modern cells. The cellular nature of viruses is restored when modern viruses (re)take control of the cellular machinery of modern cells or when they integrate into cellular genomes. The model for the origin and evolution of the “viral supergroup” (a collection of seven viral subgroups defined by replicon type and replication strategy), as described in the Baltimore classification (23), captures the many aspects of viral diversity (for example, host preferences, viral morphologies, and proteomic makeup) and, as we show, is backed by strong support from molecular data.

Sourced through Scoop.it from: advances.sciencemag.org

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A phylogenomic data-driven exploration of viral origins and evolution

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The origin of viruses remains mysterious because of their diverse and patchy molecular and functional makeup. Although numerous hypotheses have attempted to explain viral origins, none is backed by substantive data. Viruses harboring different replicon types and infecting distantly related hosts shared many metabolic and informational protein structural domains of ancient origin that were also widespread in cellular proteomes. Phylogenomic analysis uncovered a universal tree of life and revealed that modern viruses reduced from multiple ancient cells that harbored segmented RNA genomes and coexisted with the ancestors of modern cells. The model for the origin and evolution of viruses and cells is backed by strong genomic and structural evidence and can be reconciled with existing models of viral evolution if one considers viruses to have originated from ancient cells and not from modern counterparts.

Analysis revealed that, despite exhibiting high levels of diversity, viral proteomes retain traces of ancient evolutionary history that can be recovered using advanced bioinformatics approaches. The most parsimonious hypothesis inferred from proteomic data suggests that viruses originated from multiple ancient cells that harbored segmented RNA genomes and coexisted with the ancestors of modern cells. We refer to the viral ancestors as “proto-virocells” to emphasize the cellular nature of ancient viruses and to distinguish them from modern virocells that produce elaborate virions [a virocell is any ribocell that, upon viral infection, produces viral progeny instead of dividing by binary fission; sensu (21, 22)]. This implies the existence of ancient cellular lineages common to both cells and viruses before the appearance of the “last universal cellular ancestor” that gave rise to modern cells. According to our data, the prolonged pressure of genome and particle size reduction eventually reduced virocells into modern viruses (identified by the complete loss of cellular makeup), whereas other coexisting cellular lineages diversified into modern cells. The cellular nature of viruses is restored when modern viruses (re)take control of the cellular machinery of modern cells or when they integrate into cellular genomes. The model for the origin and evolution of the “viral supergroup” (a collection of seven viral subgroups defined by replicon type and replication strategy), as described in the Baltimore classification (23), captures the many aspects of viral diversity (for example, host preferences, viral morphologies, and proteomic makeup) and, as we show, is backed by strong support from molecular data.

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Restera-t-il à manger en 2050 ? Les travaux des chercheurs pour contrer le réchauffement / France Inter

France Inter, 23.09.2015

« Prenons l’exemple du maïs et du blé, les céréales les plus cultivées au monde. Elles ont bénéficié de progrès phénoménaux en terme de rendement depuis 100 ans. Pour contrer le réchauffement climatique, les chercheurs doivent mettre les bouchées doubles. »

[Reportage à l’Inra et au CNRS]

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de mini réponses à écouter…

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Restera-t-il à manger en 2050 ? Les travaux des chercheurs pour contrer le réchauffement / France Inter

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France Inter, 23.09.2015

“Prenons l’exemple du maïs et du blé, les céréales les plus cultivées au monde. Elles ont bénéficié de progrès phénoménaux en terme de rendement depuis 100 ans. Pour contrer le réchauffement climatique, les chercheurs doivent mettre les bouchées doubles.”

[Reportage à l’Inra et au CNRS]

Pierre-André Marechal’s insight:

de mini réponses à écouter…

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Un nouveau portail d’information sur les sols de France : Gis Sol

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Accès direct à de nombreuses données : le Gis Sol souhaite plus encore diffuser des connaissances sur les sols, stimuler l’utilisation d’informations sur les sols pour la gestion de l’environnement et des activités humaines.
Source : Tribune verte, n°2759, juillet 2015

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