Guillaume Garot remet son rapport sur le gaspillage alimentaire – Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt

Guillaume Garot a remis le 14 avril son rapport sur le gaspillage alimentaire à Ségolène Royal et Stéphane Le Foll.

Dans le cadre de la lutte contre le gaspillage alimentaire, Manuel Valls, Premier ministre avait confié à Guillaume Garot une mission ayant pour objectif d’identifier les freins qui persistent tout au long de la chaîne alimentaire et de proposer des adaptations du cadre législatif et réglementaire.

Télécharger le rapport sur le gaspillage (PDF – 1.2 Mo) 

En France, plus de 7 millions de tonnes de déchets sont jetés tout au long de la chaîne alimentaire. Ce gâchis représente une perte de plus de 400 euros par an et par foyer. A l’échelle mondiale, des études de la FAO (Food and Agriculture Organization) ou l’institut de l’eau de Stockholm ont démontré que jusqu’à 50 % de la production alimentaire est gaspillée, perdue ou jetée entre le champ et l’assiette.

 

Source: agriculture.gouv.fr

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Appel à une interdiction totale des néonicotinoïdes au Luxembourg, suite à un rapport de l’EASAC

Les apiculteurs luxembourgeois appellent à une interdiction totale des néonicotinoïdes au Luxembourg, suite à un rapport selon lequel ces insecticides ont un impact sur tous les pollinisateurs et non seulement les abeilles. Europaforum Luxembourg, 14.04.2015

« La Fédération des unions d’apiculteurs du Luxembourg (FUAL) a appelé le 14 avril 2015 à une interdiction totale des néonicotinoïdes au Luxembourg […] L’appel de la FUAL se fonde sur un rapport publié le 8 avril 2015 par l’EASAC (European Academies’ Science Advisory Council), un organe scientifique de l’UE. Selon ce rapport, les néonicotinoïdes ne nuisent pas seulement aux abeilles, mais à tous les pollinisateurs comme les bourdons, les abeilles solidaires, les bombyles ainsi que les papillons. […] »                          Lire la suite                               [Image] Ecosystem services, agriculture and neonicotinoids –  EASAC – European Academies Science Advisory Council http://www.easac.eu/home/press-releases/detail-view/article/neonicotinoi.html                                    %5Bpdf%5D http://www.easac.eu/fileadmin/Reports/Easac_15_ES_web_complete.pdf ___________________________________________________________________

ET AUSSI :

• Les dangers des pesticides néonicotinoïdes attestés par des experts européens – Environnement – LeVif.be, 09.04.2015
http://www.levif.be/actualite/environnement/les-dangers-des-pesticides-neonicotinoides-attestes-par-des-experts-europeens/article-normal-388635.html?M_BT=6768243460749
• Les néonicotinoïdes, un danger pour l’écosystème – 7SUR7.be, 09.04.2015 http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/2281376/2015/04/09/Les-neonicotinoides-un-danger-pour-l-ecosysteme.dhtml
• Les néonicotinoïdes dangereux pour l’ensemble de l’écosystème, selon des experts européens, Actu-Environnement, 20.04.2015
http://www.actu-environnement.com/ae/news/neonicotinoides-dangereux-ecosysteme-commission-europeenne-24374.php4                                                               ;

Source: www.europaforum.public.lu

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Insects in animal feed: acceptance and its determinants among farmers, agriculture sector stakeholders and citizens – Animal Feed Science and Technology

Abstract
The use of insects in animal feed is a potential avenue to improve the sustainability of animal diets and meet the growing global demand for livestock products. Yet, little is known about the attitudes towards and willingness-to-accept insect-based animal feed and foods. This study presents findings from cross-sectional data collected in January 2015 from a sample of 415 farmers, agriculture sector stakeholders and citizens in Flanders, Belgium. Attitudes towards the idea of using insects in animal feed were generally favourable, most notably for fish and poultry feed. Two thirds of the study participants were willing-to-accept the use of insects in animal feed. The foods obtained from animals fed on insect-based feed were widely accepted. Farmers were more critical–but still generally positive–as compared to stakeholders and citizens. Insect-based feed was perceived to be more sustainable, to have a better nutritive value, but a lower microbiological safety as compared to conventional feed. In addition, the resulting foods were perceived to be more sustainable, nutritious and healthy, but at the risk of presence of off-flavours and allergens. Perceived benefits of using insects in animal feed pertained mainly to lowering the dependency on protein imports, and better valorisation of organic waste. Benefit perceptions were stronger and outweighed risk perceptions as a determinant of accepting the use of insects in animal feed. However, the strongest determinant of acceptance was a person’s own willingness-to-eat insect-based foods. Overall, the findings of this study indicate a positive atmosphere and momentum for change towards the adoption of insects as a new ingredient in animal feed.

Source: www.animalfeedscience.com

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Consommation d’insectes : état des lieux des dangers potentiels et des besoins de recherche | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

La consommation d’insectes, ou entomophagie, est une pratique très répandue dans certaines parties du monde (Afrique, Asie, Amérique latine), où elle peut faire partie de la culture alimentaire traditionnelle. Pour relever le défi de nourrir la planète en 2030, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est prononcée en faveur du développement de l’élevage d’insectes à grand échelle. Dans la perspective d’un possible développement de ces produits en Europe ou en France, l’Anses a réalisé un état des lieux des connaissances scientifiques sur les risques liés à la consommation d’insectes. Dans l’avis qu’elle publie ce jour, elle fait l’inventaire des dangers potentiels véhiculés par les insectes et des besoins de recherche sur cette question. A l’issue de ce travail, elle recommande notamment d’établir au niveau communautaire des listes des différentes espèces pouvant être consommées et de définir un encadrement spécifique des conditions d’élevage et de production des insectes et de leurs produits, permettant de garantir la maîtrise des risques sanitaires. Par ailleurs, les insectes et de nombreux arthropodes (acariens, crustacés, mollusques, etc.) possédant des allergènes communs, l’Anses recommande la prudence aux consommateurs présentant des prédispositions aux allergies.

Source: www.anses.fr

Merci à Andrée Voilley

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Nutrition: la saveur fantôme qui trompe nos papilles | L’Hebdo

Zoom. Une start-up suisse basée aux Etats-Unis a inventé une méthode pour tromper nos papilles en créant l’illusion d’un goût salé ou sucré. Les géants de l’alimentaire se pressent au portillon.

Les paquets de nouilles Maggi, de crackers en forme de poisson rouge et de biscuits salés qui traînent un peu partout tranchent avec l’assemblage de pipettes et de machines en inox du laboratoire. Il y a aussi une machine à pain, un appareil à popcorn et un micro-ondes.

Cet espace de recherche situé dans une banlieue industrielle du New Jersey, à deux pas de New York, a pour but de développer des superaliments qui donnent l’illusion de contenir du sel et du sucre alors qu’ils n’en ont presque pas.

Source: www.hebdo.ch

http://www.chromocell.com/index2.php?sprache=eng&nav=home&unternav=home&intern=home

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Produits de stimulation en agriculture visant à améliorer les fonctionnalités biologiques des sols et des plantes – Etude des connaissances disponibles et recommandations stratégiques – Ministère d…

Ces dernières années ont vu se développer, au sein du marché des intrants agricoles, divers produits et substances qui visent à améliorer le fonctionnement du sol, de la plante ou les interactions entre sol et plante. Ces produits de stimulation suscitent un intérêt grandissant auprès des différents acteurs du monde agricole. Pour avoir une vision plus précise de la situation et des connaissances autour de ces produits, cette étude consiste en premier lieu à réaliser un panorama de cette catégorie de produits afin d’en définir les contours et les caractéristiques, faire le point sur les connaissances scientifiques, étudier la dynamique de marché et les perspectives de développement et analyser la pertinence agronomique et le positionnement de ces produits dans des systèmes agroécologiques. Dans un second temps, les enseignements de l’étude ont permis de dresser des perspectives à moyen terme et de formuler des recommandations à destination du ministère de l’agriculture. Produits de stimulation en agriculture visant à améliorer les fonctionnalités biologiques des sols et des plantes – Etude des connaissances disponibles et recommandations stratégiques (PDF – 2.6 Mo) 250

Source: agriculture.gouv.fr

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The cereal bar made from CRICKETS

An Icelandic duo has created a snack that is made using cricket flour. Called the Jungle Bar (pictured) it also contains dates, sesame seeds and chocolate. 

At first glance, the ingredients might look pretty normal: dates, sesame, sunflower and pumpkin seeds, and chocolate.

But the last step of the recipe for the Jungle Bar might leave you a little squeamish: cricket flour, which is essentially crickets ground up into a powder.

The bar itself is claimed to be a good source of iron and protein – owing to the crickets – but whether you’ll want to bite into one is another matter.

 

Source: www.dailymail.co.uk

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Des fermes hydroponiques et aquaponiques pour les toits des grandes villes . BE Allemagne 698 

Les chercheurs et urbanistes de l’Université technique de Berlin (TU Berlin) ont développé un nouveau type de ferme urbaine pour les toits des grands ensembles : la Roof Water – Farm. L’objectif de ce nouveau concept est d’intégrer l’agriculture dans le paysage urbain en occupant des espaces originaux : les toits des immeubles. Ceux-ci présentent plusieurs avantages comparés aux sols ou aux cultures dans des hangars [1] : l’ensoleillement et la possibilité d’utiliser les eaux usées du bâtiment. Cela permet de mettre en valeur des lieux encore peu utilisés mais qui connaissent actuellement un regain d’intérêt important (photovoltaïque, toitures végétalisées…).

Roof Water – Farm inclut deux types de culture : d’une part une culture hydroponique, où les plantes utilisent les eaux usées des sanitaires riches en nitrates et phosphores. D’autre part, une culture aquaponique, qui utilise les eaux usées faiblement polluées (douche, lavabo, baignoire) pour alimenter des aquariums poissons – plantes. L’eau résiduelle de ces deux types d’utilisation rejoint ensuite les canalisations des eaux de pluie faiblement pollués. Les synergies sont maximisées lorsque le bâtiment dispose des deux types de culture afin d’utiliser complètement les différentes eaux usées.

Source: www.bulletins-electroniques.com

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