Des capteurs de plus en plus performants pour mieux surveiller les vignes avec des drones. BE France 298 

Enseignant chercheur à AgroSup Dijon, Frédéric Cointault s’intéresse à l’acquisition au traitement d’images, principalement pour l’agronomie et le secteur agroalimentaire. C’est au sein de l’Unité Mixte de Recherche (UMR) Agroécologie [1] qu’il mène ses travaux, historiquement sur l’épandage d’engrais, mais plus récemment sur l’imagerie pour la détection de maladies en vignoble à l’aide de différentes technologies (capteurs embarqués, drones), pour le phénotypage aérien et racinaire mais encore pour l’optimisation de la pulvérisation en viticulture. L’imagerie par drones est un domaine en plein boom pour lequel il travaille aujourd’hui à la définition de capteurs embarqués à bord de ces engins volants robotisés et au traitement et à l’analyse des images issues de ces capteurs. D’où son implication dans deux projets labellisés par le pôle de compétitivité Vitagora, DAMAV et IRIS+, retenus lors du 18ème appel à projets du Fonds Unique Interministériel (FUI).

Source: www.bulletins-electroniques.com

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Des insectes plutôt que des OGM pour nourrir les animaux ?

L’Agence nationale de la recherche envisage de nourrir les élevages de poulets ou de poissons avec des farines d’insectes. Une alternative écologique au soja transgénique importé du Brésil, d’Argentine ou des États-Unis. Avec 4,6 millions de tonnes par an, la France est aujourd’hui le plus gros…

Source: www.wedemain.fr

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Agroéquipements et triple performance : freins et leviers pour la transition agroécologique – Ministère de l’agriculture

Cette étude a pour objectif d’identifier la place des agroéquipements dans la transition agroécologique (les pratiques agricoles actuelles, l’usage des matériels, le marché des agroéquipements, les dispositifs existants ou en projet). Elle s’appuie sur l’analyse de 4 systèmes de production(viticulture, grandes cultures, polyculture-élevage bovin laitier, maraîchage) et une pratique transversale (l’agroforesterie). Elle propose des recommandations sur les dispositifs à actionner pour favoriser la multi-performance au sein des exploitations. Agroéquipements et triple performance : freins et leviers pour la transition agroécologique.

Source: agriculture.gouv.fr

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Formuler un herbicide naturel à base d’huile végétale – ITERG

Baptisé HERBIBIO, le projet mis en place entre la société JADE, filiale du Groupe Alidad’Invest, et l’ITERG, grâce au soutien de la Région Aquitaine, avait pour objectif d’étudier la faisabilité technico économique de la production d’un acide gras à partir de l’huile de tournesol en France.

Le 15 janvier 2015, la Société jade a diffusé un communiqué de presse signalant que le produit BELOUKHA® venait de recevoir ses premières Autorisations de Mise sur le Marché en France pour les usages désherbage, épamprage de la Vigne et défanage de la Pomme de Terre. Plusieurs nouveaux usages (Arboriculture, Maraîchage, Intercultures…) arriveront pour la campagne 2015/2016 et plusieurs autres sont en cours de développement, notamment en cultures industrielles.

Source: iterg.com

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Des « plantes à traire » pour faire des médicaments

 

« Des chercheurs français ont mis au point des « plantes à traire » pour produire des substances rares qui peuvent aider à faire des vaccins notamment. »

 

Par Virginie Garin. Terre d’innovations, 18.02.2015

« Il y a dans certaines plantes des molécules très intéressantes pour soigner des cancers, faire des vaccins. Mais il faut en cueillir des quantités énormes. Alors, pour éviter de piller la nature, des chercheurs de Nancy ont eu l’idée de produire ces plantes de façon industrielle sous serres.  »

 

[…]

 

« Cette « start up », qui s’appelle PAT, emploie déjà 30 personnes. Elle travaille pour des fabricants de cosmétiques, et va commencer à fournir cette année des laboratoires pharmaceutiques. Elle travaille sur des pistes de recherches incroyables, elle va utiliser cette fois des plantes carnivores. » 

« Pour digérer les insectes, les plantes carnivores secrètent des protéines dans une petite poche. On veut rajouter à ces plantes dans leur ADN un gène humain, pour qu’elles secrètent des protéines humaines qui vont nous permettre de nous soigner. C’est encore au stade expérimental, mais pour les chercheurs de Nancy, c’est un vrai espoir pour pouvoir produire bientôt plus facilement des vaccins. » 

 

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ET AUSSI :

• PAT entre en Bourse et mise sur les plantes carnivores

http://www.plantadvanced.com/client/document/cph_468_p12_090602_79.pdf

 

Source: www.rtl.fr

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