Francophonie économique: évitons de nous enfermer dans une colonne de verre – Financial Afrik

Francophonie économique: évitons de nous enfermer dans une colonne de verre
December 30th, 2014 Rédaction Financial Afrik

 

Par Jean-Luc Vovor, Directeur Associé de Kusuntu Partners et Président du Think Tank Kusuntu-le-Club.

 

Au Panthéon des nouvelles idées est celle de la Francophonie Economique, une nouvelle aventure d’organisation du commerce principalement entre locuteurs de la langue française et autres francophiles. L’économie nait du rapport entre les hommes afin de régir leur rapport aux choses, en premier lieu toutes les choses nécessaires et échangeables dans le but de satisfaire les principaux besoins de l’homme, au premier desquels se nourrir, se vêtir, se loger. Il est indéniable que l’usage de la même langue facilite les choses. Des études récentes indiquent qu’en situation de choix multiples, l’agent économique tend à favoriser à près de 70% de ses échanges, le partenaire qui partage avec lui la même langue.

La Francophonie aujourd’hui est essentiellement africaine dans la mesure où les pays francophones d’Afrique se sont approprié cette langue laissée par la colonisation et qui, il est vrai facilite les rapports entre des groupes ethniques qui en font l’élément commun multiplicateur de leur relations au quotidien. Mais dans la course au progrès et à l’équipement, la langue n’est pas tout et les agents économiques s’imprègnent de langues nouvelles si celles-ci permettent de faciliter leurs échanges économiques. Ainsi, dans la relation francophone, l’Afrique, amoureuse éconduite s’est mis à des nouvelles langues pour trouver les biens qui lui manquent d’abord pour sa propre survie, puis ensuite pour son développement. La Francophonie économique, il faut se l’avouer,  arrive un peu tard et sonne comme un mur de verre dans lequel l’ex-puissance coloniale tente pour sa propre survie d’enfermer ses partenaires éconduits il y a encore quelques temps.

La crise économique, la compétition mondiale, les perspectives d’équipement et celles de consommation africaines ont fait renaître assez récemment au sein d’une administration française en quête de remèdes aux maux de la récession et de la déflation, un retour d’amour pour l’Afrique. Retour qui n’est pas encore assez partagé par une population dont l’épaisseur des lunettes ne laisse pas encore entrevoir au-delà d’Ebola, Boko Haram et autres Seleka, la chance que représente l’Afrique et au-delà du partage de la même racine linguistique, une proximité culturelle et d’affaires encore trop sous estimée. Car autant que le québécois diffère de la langue de France, de Belgique ou de Suisse, la langue française d’Afrique est une suite de langues dont les populations se sont approprié les bases pour y construire leur propre véhiculaire économique et réglementaire.

Mais il faudrait aussi sortir de l’attitude du désespoir qui est l’image que peut donner vu d’Afrique, le foisonnement en France d’initiatives qui semblent se dupliquer les unes et les autres. Sans avoir encore pleinement défini et mis en œuvre les nouveaux contours de la Fondation France Afrique pour la croissance, apparaît le concept de Francophonie Economique, tous deux organes émanant d’une riche série de rapports parlementaires, gouvernementaux ou commandés par la présidence de la république elle-même en 2013 et 2014 sur la chance que représente l’Afrique pour la France.

L’Afrique aime la France et regrette l’absence de cette ancienne amie qui l’a longtemps oublié. Mais l’Afrique veut pouvoir avoir plusieurs amis, parler la langue de tous ses amis et faire commerce avec tout le monde. La francophonie ne saurait être un cylindre de verre, fermé par le bas dans un océan d’opportunité et dont la France occuperait la partie haute et ouverte sur le monde. La francophonie, forte des liens culturels qu’elle crée entre nous doit permettre une construction, ensemble, d’une sphère de co-prospérité économique, une création d’un espace francophone complice et ouvert sur le monde pour mieux saisir et construire sur les opportunités de la globalisation. Faire de notre proximité linguistique, culturelle et réglementaire un outil de conquête, ensemble.

Excellente année 2015 !

Source: www.financialafrik.com

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Enhanced Longevity by Ibuprofen, Conserved in Multiple Species, Occurs in Yeast through Inhibition of Tryptophan Import

The common non-steroidal anti-inflammatory drug ibuprofen has been associated with a reduced risk of some age-related pathologies. However, a general pro-longevity role for ibuprofen and its mechanistic basis remains unclear. Here we show that ibuprofen increased the lifespan of Saccharomyces cerevisiae, Caenorhabditis elegans and Drosophila melanogaster, indicative of conserved eukaryotic longevity effects. Studies in yeast indicate that ibuprofen destabilizes the Tat2p permease and inhibits tryptophan uptake. Loss of Tat2p increased replicative lifespan (RLS), but ibuprofen did not increase RLS when Tat2p was stabilized or in an already long-lived strain background impaired for aromatic amino acid uptake. Concomitant with lifespan extension, ibuprofen moderately reduced cell size at birth, leading to a delay in the G1 phase of the cell cycle. Similar changes in cell cycle progression were evident in a large dataset of replicatively long-lived yeast deletion strains. These results point to fundamental cell cycle signatures linked with longevity, implicate aromatic amino acid import in aging and identify a largely safe drug that extends lifespan across different kingdoms of life.

Source: www.plosgenetics.org

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La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire

Hamburgers in vitro, fromages de synthèse, glu de porc, vache ou poisson transgénique… Le tout agrémenté d’une bonne pincée de chimie. L’industrie agroalimentaire multiplie les expérimentations, et commence à inonder le marché de ces nouveaux produits, davantage fabriqués en usines ou en labos que dans les champs. Objectif : nourrir la planète au moindre coût. Sans trop s’attarder sur les conséquences sanitaires et écologiques. Et sans pitié pour les cobayes que nous sommes. Basta ! vous présente le menu agro-industriel de demain. Miam !

Source: www.bastamag.net

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Women & Agriculture

Ce reportage montre  de la nécessité  d’accroître la production alimentaire dans le monde et note l’importance du rôle des  femmes pour ce  futur. Pour nourrir une population croissante nous avons besoin d’augmenter la production alimentaire de 70 pour cent avant 2050.

Les femmes représentent aujourd’hui la majorité de la main-d’œuvre agricole dans de nombreuses régions du monde « , l’avenir de la production alimentaire dépendra peut-être de la capacité des femmes à prendre le pouvoir…

 

Source: www.youtube.com

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Appel à projet CASDAR Semences et sélection végétale 2015

Le Comité technique permanent de la sélection (CTPS) lance son appel d’offre 2015, avec pour ambition de développer des variétés, des semences et des plants adaptés à des systèmes agri-alimentaires innovants, vers un nouveau modèle agricole inscrit…

Source: www.inra.fr

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Quelques idées sur la PAC d’après 2020 selon l’IEEP

Dans une note de l’Institute for European Environmental Policy(IEEP), l’économiste David Baldock livre son analyse des enjeux potentiels de la prochaine réforme de la PAC. À l’instar d’autres analyses relayées sur ce blog récemment, il considère qu’il n’est pas trop tôt pour s’interroger sur la manière dont les mécanismes introduits dans la réforme de Dacian Ciolos pourront être approfondis après 2020.

Si la PAC devra toujours, dans cinq ans, répondre aux enjeux de sûreté alimentaire et de durabilité, et offrir des filets de sécurité aux agriculteurs, il est probable selon l’auteur qu’elle devra aussi davantage répondre à un objectif de création d’emplois, et peut-être aussi de contribution à l’économie circulaire.

Source: veilleagri.hautetfort.com

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Des engrais biologiques encapsulés. BE Inde 57 

En Inde, les engrais et pesticides font l’objet de considérations particulières et souvent controversées, tenant à leur rôle majeur dans l’histoire du pays et aux dégâts environnementaux engendrés, aujourd’hui déplorés. Dans les années 60 et 70, en effet, ils sont l’un des principaux moteurs de la révolution verte qui apporte en quelques années, au sortir de l’indépendance et sous l’influence de Nehru, l’autosuffisance alimentaire au pays. L’Inde est aujourd’hui le deuxième consommateur mondial d’engrais [1] : sur le marché indien, comme sur le marché mondial, les engrais biologiques ont pris une place importante et sont disponibles sous diverses compositions et différentes formes (tourbe, liquide, poudre, granules). Ils sont sélectionnés en fonction de plusieurs critères : principalement le coût, la facilité d’utilisation, le type de culture et l’environnement concernés.

Source: www.bulletins-electroniques.com

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