Des cultures plus résistantes.2014/04/15 > BE Canada 434 >

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Lorsque le blé germe avant la moisson, la récolte est ruinée, ce qui coûte au secteur mondial du blé jusqu’à un milliard de dollars par année. Et comme cette céréale constitue la culture la plus importante au Canada ‒ qui a exporté pour 6,7 milliards de dollars de ce grain en 2013 ‒ ce problème est bien connu de nos agriculteurs.

Heureusement, une équipe de l’Université McGill, dirigée par Jaswinder Singh, a peut-être trouvé une solution. Longtemps on a cru que la germination sur pied (GP) dépendait principalement des périodes de précipitations prolongées et d’un taux d’humidité élevé. Pendant plus de vingt ans, des scientifiques du monde entier ont tenté en vain de cultiver du blé qui ne germinerait pas avant la récolte. Or, M. Singh et son équipe ont récemment découvert les facteurs épigénétiques qui, en plus des conditions environnementales, pouvaient engendrer la GP du blé. (L’épigénétique fait référence aux modifications d’une espèce causées par un facteur autre que l’ADN. Le préfixe « épi » signifie littéralement « sur » en grec.)

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