Qui a peur des espèces invasives ?

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Par Pierre Barthélémy. Passeur de sciences. « Un entretien avec Jacques Tassin »

« Chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), Jacques Tassin vient de publier La grande invasion aux éditions Odile Jacob. Dans cet ouvrage limpide et profond, il remet en cause la vision manichéenne portée sur les espèces dites invasives et, du même coup, notre regard sur la nature et son évolution. »

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Conseil et Formation en agronomie : Adaptation aux nouveaux défis de l’agriculture. Revue AE&S vol.3, n°2, décembre 2013 :

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Association française d’agronomie : un carrefour interprofessionnel qui aborde l’agronomie en prise avec les enjeux sociétaux. On y parlera des enjeux européens et mondiaux, des agricultures de l’interdisciplinarité entre sciences, de la gouvernance et des décisions publiques.

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Comment une bactérie intestinale polyvalente nous aide à obtenir nos fibres alimentaires. 2014/02/10 > BE Canada 431 >

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Des chercheurs de l’Université de Colombie Britannique (UBC) ont découvert le mécanisme génétique qui transforme une bactérie intestinale commune en un « couteau suisse » de l’appareil digestif – nous aidant à métaboliser un composant principal des fibres alimentaires dans les parois cellulaires des fruits et légumes.

Les résultats démontrent les rôles spécifiques joués par les principaux membres de la grande communauté microbienne vivant dans l’intestin humain, et pourraient donner des informations sur l’élaboration de greffes microbiotiques pour améliorer la santé intestinale après l’utilisation d’antibiotiques ou suite à une maladie. La recherche est publiée dans la revue Nature. « Alors qu’ils sont essentiels à notre alimentation, les longues chaînes d’hydrates de carbone polymères naturels qui composent les fibres alimentaires sont impossibles à digérer pour les humains sans l’aide de nos bactéries,  » explique le Professeur Harry Brumer à UBC. « Cette séquence de gènes nouvellement découverte permet à Bacteroides ovatus de découper le xyloglucan, un type de fibres alimentaires trouvés dans beaucoup de légumes. B. ovatus et son système complexe d’enzymes constituent une partie cruciale de nos mécanismes de digestion »…

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Symbiose acacia-fourmis : un nouveau niveau dévoilé. 2014/02/12 > BE Allemagne 646 >

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L’acacia Acacia hindsii, originaire des forêts tropicales d’Amérique centrale, est un exemple de myrmécophyte [1]. Il héberge des fourmis du genre Pseudomyrmex au creux de ses épines. Les fourmis se nourrissent quasi-exclusivement du nectar de la plante. En contrepartie du gîte et du couvert, les fourmis mutualistes assurent la protection de leur hôte contre les autres insectes et les plantes concurrentes.

Des chercheurs de l’Institut Max Planck d’écologie chimique à Iéna (Thuringe) ont découvert un autre bienfait lié à la présence des fourmis. En effet, celles-ci protègent également la plante des microorganismes nuisibles au feuillage. Les scientifiques ont comparé les feuilles des plantes d’acacia hébergeant des fourmis à des feuilles dépourvues de locataire ou bien hébergeant des fourmis parasitaires. Une analyse détaillée de la composition bactérienne de la surface des feuilles a mis en évidence que la présence de fourmis mutualistes réduisait les populations d’agents pathogènes nuisibles. Leur présence a donc un effet positif combiné sur la santé des plantes.

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Des biopesticides pour remplacer les pesticides. 2014/02/11 > BE Belgique 78 >

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Fabriqués à partir d’organismes vivants ou de produits dérivés de ceux-ci, les biopesticides sont de plus en plus appelés à compléter, voire à remplacer, les pesticides de synthèse. Après trois ans d’efforts, une équipe emmenée par les universités de Liège (Gembloux Agro-Bio Tech), de Gand et de Lille, vient d’affiner les connaissances scientifiques sur une « famille » bien spécifique de molécules naturelles: les lipopeptides. Au point que leur production à l’échelle industrielle, demain ou après-demain, pourrait constituer une première mondiale.

En matière de protection des cultures, l’avenir n’est probablement plus aux pesticides de synthèse. Certes, ceux-ci ne disparaîtront évidemment pas du jour au lendemain de l’arsenal des cultivateurs. Ils risquent néanmoins de laisser progressivement la place à des produits plus naturels, capables de venir à bout des agents pathogènes – insectes, nématodes, champignons, bactéries… – qui, classiquement, font les cheveux blancs des agriculteurs, tout en évitant les effets pervers bien connus. Rémanence dans les sols et les nappes phréatiques, résistance des parasites (forçant à augmenter les doses ou à utiliser sans cesse de nouvelles molécules), problèmes de santé pour les utilisateurs (voire pour les consommateurs finaux) : telles sont les factures écologiques et sanitaires que la société est de moins en moins prête à payer.

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Purification de l’eau : étude d’un polymère organique et poreux très efficace. 2014/02/10 > BE Singapour 89 >

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Eliminer plus de 99% de métaux lourds présents dans l’eau en 5 secondes grâce à un polymère organique poreux à faible coût, tel est le résultat présenté récemment par une équipe de l’Institute of Bioengineering and Nanotechnology (IBN [1]) d’A*STAR (Agency for Science, Technology and Research).

Eliminer les métaux lourds qui peuvent polluer l’eau lors de son passage dans les canalisations et systèmes de plomberie est une étape importante pour la consommation d’eau potable. Les concentrations de ces particules toxiques pour l’homme doivent être réduites au maximum, avec par exemple un seuil maximum de concentration de plomb dans l’eau établi à 10 parties par milliard selon l’Organisation Mondiale de la Santé.

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De l’hydrogène grâce à la biomasse. 2014/02/07 > BE Japon 679 >

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De plus en plus d’entreprises se lancent dans la production d’hydrogène à partir de biomasse comme le bois, ce qui pourrait accélérer la transition vers une « société hydrogène » pour les petites villes.

L’entreprise Takahashi Seisakusho a commercialisé une technologie à faible coût permettant d’extraire l’hydrogène du bois et des déchets alimentaires. Elle affirme également que cette méthode génère de l’électricité plus efficacement. Le principe de fonctionnement de cette technologie repose sur deux chaudières. L’une brûle le bois avec d’autres éléments à 1000°C pour créer du charbon et la seconde traite le charbon avec de la vapeur afin de produire un gaz contenant de l’hydrogène.Les Bulletins Electroniques des Ambassades de France – un service ADIT

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