La symbiose entre champignons et plantes livre ses secrets –

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Rhizophagus irregularis est le champignon mycorhizien le plus célèbre, car son ancêtre est supposé avoir permis aux plantes de coloniser le milieu terrestre il y a 400 millions d’années

Un consortium international, coordonné par l’Inra et impliquant le CNRS, a séquencé et décrypté le génome de ce champignon. Cette avancée permet de mieux comprendre la formation d’une symbiose entre plantes et champignons, dont le rôle écologique est considérable. Les connaissances acquises sur ce génome devraient faciliter l’utilisation de cette symbiose en agroécologie. Le détail de ces résultats est publié dans l’édition avancée en ligne de Proceedings of the National Academy of Sciences du 25 novembre 2013.

Ce séquencage apporte des informations nouvelles sur les mécanismes génétiques nécessaires à la mise en place d’une symbiose mycorhizienne équilibrée profitant aux deux partenaires. Elle révèle que ce champignon endomycorhizien a perdu toutes les enzymes permettant de dégrader la lignine et la cellulose accumulées dans le sol ; il dépend totalement de sa plante-hôte pour subvenir à ses besoins en sucres et énergie ; c’est un symbiote obligatoire. En contrepartie, il dispose d’un incroyable répertoire de gènes de communication et de signalisation utilisé afin de dialoguer avec ses différentes plantes hôtes

Photos © Université Toulouse III – Paul Sabatier, Guillaume Bécard.

Pour en savoir plus : http://presse.inra.fr/

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Des centrales « omnivores » pour produire du bio-méthane à la demande. 2013/12/23 > BE Allemagne 640 >

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Les centrales au biogaz « idéales » pour l’avenir devront pouvoir intégrer une variété d’intrants : tantôt de la paille, tantôt des déchets ménagers, tantôt du maïs, etc. Peu exigeantes, elles produiront à partir d’une variété de matières premières du méthane pur à faibles coûts d’exploitation. En fonction des besoins en énergie, elles devront également produire du gaz en quantités variables. Ce gaz pourra être injecté directement dans le réseau de gaz naturel, sans traitement préalable.
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2013/12/23 > BE Allemagne 640 > Du stockage biologique de l’hydrogène

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L’hydrogène est une solution écologique pour l’alimentation énergétique future. Un moyen sûr et efficace de le stocker a été découvert par les scientifiques Kai Schuchmann et Volker Müller, de l’Université Goethe de Francfort-sur-le-Main (Hesse) [1]. Ils ont trouvé à l’intérieur d’une bactérie, une enzyme convertissant l’hydrogène et le dioxyde de carbone en acide formique. A la différence de l’hydrogène gazeux, ce liquide peut être stocké et transporté comme des carburants classiques. L’avantage réside dans le fait que l’hydrogène ne serait reformé qu’au sein d’une pile à combustible sur le lieu même de la consommation. Aussi, l’acide formique peut être utilisé directement pour l’alimentation énergétique d’appareils électroniques tels que les téléphones mobiles.
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A quel point les pesticides sont-ils biodégradables ? 2013/12/23 > BE Allemagne 640 >

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A l’échelle globale, environ 5.000 pesticides différents sont utilisés régulièrement en agriculture. Ceux-ci ont mauvaise presse, en grande partie du fait d’une utilisation inappropriée qui nuit à l’environnement (impact négatif sur la biodiversité, pollution des sols,…). De plus, ils sont susceptibles de porter atteinte à la santé des personnes exposées. Cependant, tous les pesticides n’ont pas un impact néfaste. Par exemple, certains pesticides sont décomposés rapidement dans l’environnement, d’autres plus lentement.
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CRES PACA : compte-rendu de la rencontre « Nutrition : facteurs de risques et facteurs de prévention du cancer » (Marseille, 16 septembre 2013)

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Le nombre de cancers augmente régulièrement chaque année, avec près de 360 000 nouveaux cas en 2012 en France. Il s’agit d’une maladie impliquant plusieurs facteurs : génétiques, hormonaux, professionnels, environnementaux mais également comportementaux (tabac, alcool, alimentation). Afin de faire le point sur les connaissances scientifiquement validées concernant les liens entre nutrition et cancer, et de mieux s’approprier les recommandations sur ce sujet, le CRES PACA à proposé, avec le soutien de l’INCA, cette rencontre à destination des professionnels de la région PACA.

 

* Téléchargez le compte-rendu de la rencontre :

http://www.cres-paca.org/_depot_cres/fiches/5600/5600_1_doc.pdf

 

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La Belgique autorise la consommation de dix insecte

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Grillon domestique, criquet migrateur africain, ver de farine géant, grillon à ailes courtes ou encore chenille de la fausse teigne : ces insectes sont maintenant autorisés à la consommation humaine en Belgique. L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) belge, l’institut chargé de surveiller la sécurité alimentaire, a en effet établi une liste de dix espèces qui peuvent être mises sur le marché.

Seule condition : respecter la législation alimentaire en vigueur, à savoir « l’application de bonnes pratiques d’hygiène, la traçabilité, la notification obligatoire, l’étiquetage et la mise en place d’un système d’autocontrôle », indique un communiqué de l’AFSCA. Les opérateurs qui élèvent les insectes doivent s’enregistrer auprès de l’agence, tandis que ceux qui les transforment ou les distribuent sont tenus de demander une autorisation.

 

« Les insectes que nous avons autorisés sont consommés régulièrement dans certaines parties du monde et en Belgique sans que des conséquences néfastes n’aient été observées », assure Jean-Paul Denuit, porte-parole de l’AFSCA.

 

PAS D’AUTORISATION OFFICIELLE EN EUROPE

Si des petites bêtes finissent effectivement dans les assiettes des consommateurs depuis quelques années à Bruxelles, de même qu’à Amsterdam, Londres, Berlin, Copenhague et depuis peu Paris, et si de plus en plus d’entreprises, de restaurants et de magasins se lancent dans ce marché en éclosion, les insectes ne sont néanmoins pas officiellement autorisés dans l’Union européenne.

 

Le réglement européen Novel food, qui s’applique à l’alimentation humaine, prévoit que les nouveaux aliments doivent faire l’objet d’une évaluation des Etats membres et de l’Autorité européenne de sécurité des aliments, avant une autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par la Commission européenne. Sauf à pouvoir justifier d’une consommation significative avant 1997 en Europe, ce qui leur permet d’être directement introduits sur le marché.

 

Or, à ce jour, aucune consommation significative d’un insecte n’a pu être formellement prouvée et aucune demande d’AMM n’a été reçue ni accordée. Aucune espèce n’est donc, logiquement, autorisée. « Mais il y a des débats pour savoir ce qui rentre dans le champ d’application du règlement, dont certains termes ne sont pas suffisamment précis », explique-t-on à la Commission. La consommation est alors tolérée dans plusieurs Etats membres, où, en l’absence de législation nationale spécifique, les autorités sanitaires effectuent des contrôles des établissements concernés mais n’obligent pas à leur fermeture.

 

« SITUATION HYPOCRITE »

« L’AFSCA ne peut accepter une situation hypocrite où des Etats en principe interdisent tous les insectes comme denrée mais les tolèrent, tranche Jean-Paul Denuit. Nous avons voulu supprimer l’incertitude juridique pour les entreprises alimentaires qui se développent dans ce secteur. »

 

Mercredi 18 décembre, la Commission européenne a présenté un projet de révision du règlement, qui « vise à faciliter l’accès au marché des aliments nouveaux et innovants, tout en maintenant un niveau élevé de protection des consommateurs ». Le Parlement européen et le Conseil doivent se prononcer sur le texte, pour une entrée en vigueur en 2016 au plus tôt. Il s’agira de déterminer si des espèces seront autorisées et lesquelles. L’AFSCA affirme qu’elle se conformera à la décision qui sera prise. « Les entreprises belges ont été informées du risque juridique pour le futur », assure-t-elle.

 

En France, la nouvelle a fait du bruit dans le microcosme de l’entomophagie. « Nous souhaitons également que les législateurs prennent leurs responsabilités et tranchent la question, avance Jean-Philippe Paillard, vice-président de la Fédération française des producteurs, importateurs et distributeurs d’insectes (FFPIDI). C’est dans l’intérêt de la filière de savoir où elle va, et de ne pas se lancer dans des activités qui seront à terme déclarées illégales. »

 

Audrey Garric

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Le premier robot-bactérie pour guérir du cancer

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Une équipe scientifique coréenne a mis au point le premier robot-bactérie qui peut diagnostiquer et traiter le cancer. Ce robot fait à base de bactéries, devrait être utilisé dans le développement de nouveaux traitements pour le cancer ainsi que pour d’autres maladies.

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