Naïo Technologies commercialise Oz, son robot qui désherbe sans pesticide | Actualités entreprise Toulouse et Midi Pyrénées : Objectif News. Informations économie, business, politique et innovation

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Naïo Technologies, l’entreprise toulousaine de robotique vient d’annoncer la commercialisation de son produit de lancement : Oz, le robot qui désherbe mécaniquement de manière autonome. Une innovation proposée aux maraîchers pour les aider dans l’entretien des parcelles agricoles qui a vu le jour grâce à l’idée originale de quatre ingénieurs en robotique.

Difficile d’imaginer un robot aux services des agriculteurs, c’est pourtant le cas grâce à Naïo Technologies. En 2011, Gaëtan Severac, Aymeric Barthes, Vincent Bouchet et François Labat créent la start-up, soutenus par l’Incubateur Midi-Pyrénées. Le but est simple : créer un robot pour aider au désherbage sans pesticide. « L’idée est venue du fait que nous venions tous de la même promo en robotique et nous connaissions des personnes qui travaillent dans le milieu de l’agriculture. Leurs problèmes ne nous étaient pas inconnus. Nous avons été voir sur le terrain quels étaient les besoins, et il est ressorti que le désherbage posait quelques soucis. En fait, il est très difficile de trouver de la main-d’œuvre », explique Gaëtan Severac, directeur général de Naïo Technologies.

Produire 40 à 50 robots en 2014
De là, les ingénieurs ont travaillé à la création d’Oz, un robot de binage automatique. Son outil permet un désherbage mécanique, sans produit chimique et cela pour moins d’un euro par hectare. Avec une autonomie de quatre heures et pouvant travailler dans des rangées allant de 50cm à 1,20m, Oz est parfaitement adapté pour les maraîchers. « Pour les grandes cultures, il y a moins besoin d’automatisation, on trouve déjà beaucoup d’outils adaptés », ajoute Gaëtan Severac.

Pour financer le premier prototype, la start-up est passée par la plateforme de crowdfunding Ulule.com. elle a ainsi récolté 8000 euros en vue d’une commercialisation. Trois ventes ont déjà été finalisées cette année, et deux autres sont en très bonne voie. L’objectif de 5 ventes d’ici fin 2013 sera donc atteint. Le robot Oz est disponible au prix de 24 000 euros.

Désormais, l’entreprise souhaite entrer dans une phase d’industrialisation, avec la production de 40 à 50 robots en 2014. Pour cela, une deuxième levée de fonds d’environ 500 000 euros est prévue d’ici la fin de l’année. L’objectif pour la start-up toulousaine est d’atteindre un chiffre d’affaires de 400 000 euros en 2014.

Pauline Frot
© photo Naïo technologies

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Naïo Technologies, l’entreprise toulousaine de robotique vient d’annoncer la commercialisation de son produit de lancement : Oz, le robot qui désherbe mécaniquement de manière autonome. Une innovation proposée aux maraîchers pour les aider dans l’entretien des parcelles agricoles qui a vu le jour grâce à l’idée originale de quatre ingénieurs en robotique.

Difficile d’imaginer un robot aux services des agriculteurs, c’est pourtant le cas grâce à Naïo Technologies. En 2011, Gaëtan Severac, Aymeric Barthes, Vincent Bouchet et François Labat créent la start-up, soutenus par l’Incubateur Midi-Pyrénées. Le but est simple : créer un robot pour aider au désherbage sans pesticide. “L’idée est venue du fait que nous venions tous de la même promo en robotique et nous connaissions des personnes qui travaillent dans le milieu de l’agriculture. Leurs problèmes ne nous étaient pas inconnus. Nous avons été voir sur le terrain quels étaient les besoins, et il est ressorti que le désherbage posait quelques soucis. En fait, il est très difficile de trouver de la main-d’œuvre”, explique Gaëtan Severac, directeur général de Naïo Technologies.

Produire 40 à 50 robots en 2014
De là, les ingénieurs ont travaillé à la création d’Oz, un robot de binage automatique. Son outil permet un désherbage mécanique, sans produit chimique et cela pour moins d’un euro par hectare. Avec une autonomie de quatre heures et pouvant travailler dans des rangées allant de 50cm à 1,20m, Oz est parfaitement adapté pour les maraîchers. “Pour les grandes cultures, il y a moins besoin d’automatisation, on trouve déjà beaucoup d’outils adaptés”, ajoute Gaëtan Severac.

Pour financer le premier prototype, la start-up est passée par la plateforme de crowdfunding Ulule.com. elle a ainsi récolté 8000 euros en vue d’une commercialisation. Trois ventes ont déjà été finalisées cette année, et deux autres sont en très bonne voie. L’objectif de 5 ventes d’ici fin 2013 sera donc atteint. Le robot Oz est disponible au prix de 24 000 euros.

Désormais, l’entreprise souhaite entrer dans une phase d’industrialisation, avec la production de 40 à 50 robots en 2014. Pour cela, une deuxième levée de fonds d’environ 500 000 euros est prévue d’ici la fin de l’année. L’objectif pour la start-up toulousaine est d’atteindre un chiffre d’affaires de 400 000 euros en 2014.

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Quand la dynéine se sédentarise… 2013/08/23 > BE Israël 89 >

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Les microtubules et la catastrophe

Le transport intracellulaire s’organise grâce à un réseau de protéines, les microtubules. L’intégrité et l’adaptabilité de ce système repose sur un cycle de polymérisation et de dépolymérisation des tubulines. La dépolymérisation est aussi appelée “catastrophe”. Un surnom mal adapté, car c’est cette période d’ “instabilité dynamique” qui permet aux microtubules d’explorer des territoires cellulaires et de se réorganiser en harmonie avec la morphologie évolutive de la cellule en développement ou lorsqu’elle est soumise aux modifications de l’environnement extérieur [1,2]. Enfin, cette infrastructure de transport interagit avec différentes classes de protéines motrices, les kinésines et dynéines, qui gèrent respectivement le transport dans le sens antérograde ou rétrograde, en accord avec la polarité des microtubules qui pointent leurs extrémités “+” vers la périphérie cellulaire et leurs extrémités “-” vers le corps cellulaire et le noyau.

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