Species Evolution Not Fast Enough to Cope With a Changing World

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Scientists know that climate change is putting species around the globe in peril, but just how much peril? After all, when evolution failed to keep pace with a major climatic event 65 million years ago, half the planet’s species went extinct and dinosaurs were reduced to jittery feathered creatures that get bullied by squirrels on bird-feeders. A new study suggests that our current era of climate change won’t just exceed the rate of evolution, but will do so by a factor of thousands. Although the work doesn’t go so far as predicting an extinction rate, it doesn’t bode well for the near future of global biodiversity.

 

The world has warmed 0.6°C in the past few decades, and climate models say that we could see another 4° by century’s end. « We want to know if species will be able to adapt to climate change quickly enough based on how they adapted to climate change in the past, » says evolutionary ecologist John Wiens, of the University of Arizona in Tucson, and lead author of the new study. Wiens decided to investigate by looking at the top branches of family trees.

 

When two living species are closely related, scientists can estimate how long ago they diverged, thus providing an age for their common ancestor. Researchers can also estimate temperature and precipitation in that ancestor’s habitat, using evolutionary models. With help from Yale University biology student Ignacio Quintero, Wiens calculated such estimates for 540 species in 17 groups of living vertebrates. They studied reptiles, amphibians, birds, and mammals primarily native to North and Central America, but with some European, Asian, Australian, South American, and African species as well. Then they used global climate models to determine how the local climate of each species is expected to change by the end of this century.

 

Despite differences in local climate and in the vertebrates themselves, the results were consistent. The average rate of adaptation for 15 of the 17 groups was less than 1°C per million years. Two groups adapted slightly faster, but still below 2° per million years. So if a frog breeds in autumn because the temperature is right, it might adapt to warmer temperatures by breeding in December, January, or February. And lizards that survive on those eggs might have to change their diet. But the study found that such adaptations typically occur about 10,000 to 100,000 times too slowly to keep pace with global warming projections for the year 2100. The researchers reached the same conclusion for the expected regional increases and decreases in rainfall: Again, the species adapted 10,000 to 100,000 times too slowly.

 

Adapting too slowly does not mean certain death. A species can relocate. But due to habitat destruction and other factors, not all species can move. If a rodent lives on a mountain and warmer temperatures compel the animal to climb higher, it may run out of mountain while temperatures keep rising.

 

Wiens was surprised by the results because they suggest that the studied species, which typically adapt to less than 1°C of change per million years, now must adapt to 4° between now and the year 2100. « It’s almost crazy to think that they’re going to, in just a few decades, be more different than they’ve become over millions of years, » he says.

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Drôme: Une fabrique géante d’insectes utiles pour remplacer les pesticides

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Une société élève 100 milliards d’insectes par an…

 

Dans l’usine de Biotop, pas de chaîne de production mais des bacs en plastiques sur des chariots en fer: la PME drômoise élève 100 milliards d’insectes par an, destinés à rendre de sacrés services. L’ex-startup, qui a désormais pignon sur la Vallée du Rhône, s’est contentée de «prendre dans la nature ce qui existe et ce qui est utile», explique Marc Vignau, directeur général.

 

Et la nature fait bien les choses: la coccinelle raffole des pucerons, jusqu’à 100 par jours, la punaise macrolophus mange tout ce qui passe, dont les pucerons ou acariens, et le trichogramme parasite les oeufs de la pyrale, qui ravage les cultures de maïs.

 

Biotop propose donc d’utiliser des insectes plutôt que des insecticides. Une «lutte biologique» qui séduit de plus en plus à une époque où les préoccupations environnementales s’accompagnent d’incitations à utiliser moins de produits chimiques. Des agriculteurs, des collectivités comme Caen ou Grenoble, pour leurs espaces verts, et même des particuliers s’approvisionnent chez Biotop.

 

Le coût de cette protection naturelle ? Cent euros par an pour une serre de 600 pieds. «Un poil plus cher que les insecticides classiques», souligne l’agriculteur. Mais avec ça, «c’est propre», s’enthousiasment les techniciens-commerciaux de Biotop qui font un petit tour du propriétaire, armés d’une mini-loupe pour repérer leurs petites fées travailleuses.

 

Secrets de fabrication

 

Chez Biotop, tous semblent très fiers de leur travail. Il faut dire que l’entreprise a réussi une prouesse technologique en produisant de façon industrielle des insectes. Un savoir-faire mis au point à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes) dans les années 80 avec les chercheurs de l’Inra (Institut de la recherche agronomique).

A l’entrée de l’usine, le directeur industriel, Éric Thouvenin, en blouse blanche réglementaire, conduit la visite mais ne montre pas tout. Système anti-invasion, vidéosurveillance, enfilade de portes et de badges, Biotop veut protéger ses secrets de production, notamment de ses deux concurrents belge et néerlandais.

En France, elle se présente comme le «leader». Il existe bien un autre élevage, appartenant au spécialiste de la tomate Savéol, mais celui-ci utilise les insectes pour sa propre production uniquement. Dans des salles semblables à des frigos industriels, les insectes grandissent dans des bacs en plastique blanc. Température, lumière, hydrométrie, il faut être très précis au risque d’en perdre des millions en quelques minutes.

Aujourd’hui Biotop emploie 40 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros, en croissance de 10% par an. Et pour se développer, le petit poucet s’appuie sur la force de recherche et développement de son actionnaire majoritaire, InVivo, premier groupe coopératif agricole de France.

 

La PME nourrit de grands projets. Cultiver des champignons, capables de tuer des ravageurs, d’autres champignons et même de détruire des mauvaises herbes. Et il n’exclut pas de se lancer dans les insectes à manger

Le site de la société:
http://www.biotop.fr/

 

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Manger du poisson : pourquoi ? comment ? | ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

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Le poisson possède des qualités nutritionnelles précieuses qui en font un invité de choix des menus de toute la famille. Voici un résumé des éléments qu’il apporte, ainsi que les recommandations de l’Agence en terme de consommation afin de profiter au mieux de ses bienfaits nutritionnels

Autant que la viande, le poisson est notamment une excellente source de protéines. Il compte aussi des matières grasses, en quantité variable selon l’espèce, qui sont des sources d’oméga 3. Parmi les poissons gras, certains contiennent davantage d’oméga 3 à longue chaine et sont donc particulièrement intéressants au plan nutritionnel. Les oméga 3 dits « à longue chaîne » (EPA, acide eicosapentaénoïque et DHA, acide docosahexaénoique) qui préviennent des maladies cardio-vasculaires et sont nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux. 

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Adit Espagne : « ICFO Catalunya | Les secrets quantiques de la photosynthèse

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Les chercheurs de l’Institut des Sciences Photoniques (ICFO) ont mis en évidence des phénomènes de cohérence quantique dans le transport de l’énergie lumineuse par des protéines lors de la photosynthèse. Cette propriété explique pourquoi l’énergie lumineuse est transmise avec une telle efficacité dans le processus chimique. Il s’agit d’un élément essentiel dans la recherche de la mise au point de cellules solaires plus efficaces.

Lors de la photosynthèse, les molécules chimiques qui entrent en jeu sont capable de capter et d’utiliser 95% de l’énergie lumineuse reçue de la lumière solaire. Les meilleures cellules photovoltaïques atteignent un rendement d’environ 20%. La Nature fait donc bien mieux les choses. Les chercheurs s’intéressent de près aux processus chimiques en cours lors de la photosynthèse afin de percer tous les détails et parvenir à reproduire artificiellement ces réactions.

Dans cette quête, les chercheurs de l’ICFO viennent d’apporter un élément supplémentaire. Les molécules chimiques qui récupèrent l’énergie solaire et sont capables de la transmettre dans la cellule pour qu’elle soit utilisée lors des réactions chimiques réalisent ces étapes avec un rendement étonnant. En effet, les interactions entre la lumière et la matière sont nombreuses et les chercheurs pourraient s’attendre à ce que ces molécules absorbent l’énergie qu’elles sont censées transmettre par exemple.

 

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Guide des intrants utilisables en agriculture biologique en France

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Pierre-André Marechal‘s insight:

Pour l’application des règlements (CE) n°834/2007 modifié du Conseil du 28 juin 2007 et du règlement (CE) n°889/2008 modifié de la Commission du 5 septembre 2008 (version consolidée au 1er août 2012) et dernière modification du 29 avril 2013,  un guide de lecture a été rédigé à l’intention des organismes certificateurs et des structures de développement de l’agriculture biologique afin de les aider dans l’application de cette nouvelle réglementation.

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Adit Espagne : « Une nouvelle molécule prometteuse pour le traitement de la maladie de Parkinson

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Une équipe de l’Instituto de Quimica Medica de Madrid, appartenant au Centro de Investigaciones Cientificas, vient d’annoncer le développement d’une molécule efficace contre la maladie de Parkinson. La maladie de Parkinson est la seconde maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer. Si, comme cette dernière, ses causes sont encore aujourd’hui mal connues, elle se caractérise notamment par des troubles de la motricité, des tremblements et une rigidité musculaire…

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Instituto de Quimica Medica de Madrid : http://bit.ly/12xzG1f

 

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