Allan Savory : « How to green the world’s deserts and reverse climate change

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Allan Savory suggests that desertification of the world’s grasslands is the immediate cause of poverty, social breakdown, violence, cultural genocide -and a significent contribution to climate change. In the 1960s, while working in Africa on the interrelated problems of increasing poverty and disappearing wildlife, he made a significant breakthrough in understanding the degradation and desertification of grassland ecosystems. After decades of study and collaboration, thousands of managers of land, livestock and wildlife on five continents today follow the methodology he calls « Holistic Management »…

 

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> Africa Centre for Holistic Management : http://bit.ly/1cuyhe9

> Savory Institute : http://bit.ly/152eIJH

 

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Existe-t-il une 6ème saveur ? BE France 279 

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Peut-on réellement parler d’un goût du gras ? Les résultats des recherches les plus récentes, menées notamment par l’équipe du professeur Philippe Besnard, qui dirige aujourd’hui l’équipe NUTox (Physiologie de la Nutrition et Toxicologie) au sein de l’Unité Mixte de Recherche « Lipides Nutrition Cancer » [1], suggèrent que si la texture et l’odeur des lipides sont responsables de leur détection orale, la gustation est également impliquée dans cette préférence spontanée des corps gras observée chez l’homme et les rongeurs.

Entre Philippe Besnard et les lipides, c’est déjà une longue histoire. Celui-ci a croisé leur chemin un peu par hasard, lui qui avait une formation axée davantage sur l’endocrinologie mais aussi la biologie moléculaire. « J’ai été recruté comme maître de conférence par un laboratoire de l’Ensbana (devenue depuis AgroSup Dijon) qui travaillait sur l’absorption intestinale des lipides », se rappelle-t-il. Et c’est ainsi qu’il a commencé à étudier les gènes codant pour les transporteurs de lipides au niveau intestinal. Cette thématique, qui n’intéressait alors qu’une poignée de chercheurs dans le monde va lui permettre progressivement avec ses collègues dijonnais de découvrir que certains lipido-récepteurs sont également présents au niveau des bourgeons du goût chez la souris. « Nous avons eu la chance de découvrir le récepteur CD36 spécifiquement dans les papilles gustatives. Cette protéine était en effet une cible intéressante grâce à laquelle est née toute l’aventure qui allait suivre jusqu’à aujourd’hui », explique l’universitaire dijonnais.

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Un procédé pour des produits allégés à base de « patate douce ». 2013/06/21 > BE Etats-Unis 336 >

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La patate douce (Ipomoea batatas), positionnée sur un segment de niche en France (importations d’environ 8.000 tonnes en 2009 [1]), est un produit incontournable dans le panier de la ménagère américaine. La patate douce, dégustée principalement sous forme de frites ou de chips aux Etats-Unis, est un sujet d’étude qui fait l’objet de recherche pour le développement de nouveaux procédés industriels de transformation dans le cadre de l’amélioration de sa qualité nutritionnelle.

Dans le contexte général de la prise de conscience, aux Etats-Unis, de l’importance de la qualité nutritionnelle de l’alimentation (programme Let’s move ou le Dietary guidelines for American), les travaux de recherche pour optimiser la valeur nutritionnelle des aliments se multiplient. Les produits visés sont ceux généralement riches en calories, matières grasses et/ou sucres tels que les chips, consommés à toutes occasions aux Etats-Unis. Une étude récente s’est intéressée à l’optimisation des procédés de cuisson/friture en vue de réduire la quantité de matières grasses présente dans les chips de patate douce.

La production de patates douces aux Etats-Unis s’élevait à plus de 1 million de tonnes en 2012, principalement cultivées dans les états de la Caroline du Nord, de la Californie, et du Mississippi (par comparaison, la production de pomme de terre s’élevait à 21 millions de tonnes sur la même période [2]). Comparativement à la pomme de terre classique, la patate douce contient, pour 100g d’aliment, plus de sucres (4,2 contre 0,8g), de sodium (55 contre 6mg), de vitamine A (14.000 contre 2 unités internationales), et de béta-carotène (8.500 contre 1mcg).

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Rapport « La recherche en sciences agronomiques en Italie » 2013/06/11 > BE Italie 115 >

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Le rapport thématique sur « La recherche en sciences agronomiques en Italie » est dès à présent disponible. Ce document, réalisé au cours de l’année 2012, se propose de donner des informations sur le système de recherche italien en sciences agronomiques.

Pour cette étude nous entendrons les sciences agronomiques comme l’ensemble des sciences exactes, naturelles, économiques et sociales, ainsi que les techniques auxquelles elles font appel, pour la compréhension de la pratique de l’agriculture pour la production de produits agricoles à des fins alimentaires ou non. Nous différencierons les sciences agricoles comme l’étude scientifique des problèmes physiques, chimiques, et biologiques pour la pratique de l’agriculture, et définirons les sciences en agro-alimentaire comme l’ensemble des processus de transformation, exploitation et de conditionnement des produits agricoles à des fins alimentaires.

La rédaction de ce document est à situer dans le contexte d’une Italie qui a très fortement remodelé son système de recherche ces dernières années, et qui est encore en évolution et maturation. Ce fait explique la difficulté d’obtenir des données continues et récentes.

Dans un premier temps nous ferons un état des lieux de la recherche en sciences agronomiques en Italie en considérant les investissements et productions scientifiques. Nous analyserons ensuite la politique de la recherche en sciences agronomiques et ses protagonistes. Enfin, nous nous pencherons vers les acteurs et lieux d’exécution de cette recherche.

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World Bank´s The Little Green Data Book

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« The World Bank published the Adjusted Net Savings (ANS) indicator for more than 200 countries in the Little Green Data Book, the World Bank’s annual compilation of environment data. Also known as genuine savings, ANS monitors whether depletion of natural capital, such as minerals or forests, is compensated for by investment in other assets, such as human capital or infrastructure. A positive ANS indicates that a country is adding to its overall wealth and that economic growth is on a sustainable path.

 

The Little Green Data Book 2013 is based on World Development Indicators 2013 and its online data base. It’s the result of close collaboration between the staff of the Development Data Group of the Development Economics Vice Presidency and the Agriculture and Environmental Services Department of the Sustainable Development Vice Presidency. »

 

Find here a related article published by the World Bank: http://www.worldbank.org/en/news/feature/2013/06/05/accurate-pulse-sustainability?cid=EXT_TWBN_D_EXT

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INRA – STICS, un concentré d’agronomie

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STICS (Simulateur multidisciplinaire pour les cultures standard) modélise, à l’échelle de la parcelle, le développement d’une culture, voire de cultures associées (c’est-à-dire plusieurs espèces cultivées en même temps) ou encore d’une succession culturale, en fonction de tous les paramètres agronomiques : climat, sol, et pratiques agricoles.

See on www.inra.fr