Quand les ondes montent au nez

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Les hommes sont peut-être de piètres nez en comparaison des chiens ou des cochons, mais ils seraient capables de certaines prouesses, comme détecter des différences d’odeur entre deux molécules pourtant très proches, selon une étude grecque et anglaise parue le 25 janvier dans la revue PLoS One. Ce qui relance l’hypothèse d’un mécanisme biophysique original et controversé pour expliquercomment le nez sent les odeurs.

Dix quidams anglais ont reniflé, à l’University College de Londres, des tubes contenant différentes molécules odorantes. Un composé aromatique, l’acétophénone, au nez fruité. Une famille de muscs contenant beaucoup plus d’atomes d’hydrogène. Et enfin, des molécules « alourdies » en substituant des atomes d’hydrogène par du deutérium dans les deux molécules précédentes. Les cobayes ont été incapables de distinguer les acétophénones normales des deutérées, appelées isotopes, mais ont pu le faire pour les muscs, attribuant une odeur « grillée » aux formes contenant du deutérium.

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