2012/11/26 > BE Canada 412 > Des micro-ARN d’importance dans la lutte contre le cancer

See on Scoop.itAgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire – Agronomie

Une brillante équipe de recherche franco-canadienne trans-instituts conduite par Olivier Voinnet (Institut de Biologie Moléculaire des Plantes, Strasbourg / ETH, Zurich) avec Derrick Gibbings (Faculté de médecine, University of Ottawa) et Pascale Cossart (Institut Pasteur-INRA-INSERM, Paris) a fait une découverte qui pourrait démasquer de nouvelles cibles pour le traitement du cancer. L’équipe évoque aussi une augmentation de l’efficacité du traitement contre les maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer, de Parkinson et de Huntington. Les résultats de la recherche ont été publiés dans une pré-édition en ligne de Nature Cell Biology [1].

On sait depuis les dix à vingt dernières années que l’autophagie est un processus essentiel qui aide les cellules à composer avec divers types d’infections ou de maladies. « Le mot autophagie, explique le professeur Gibbings, signifie littéralement « se manger soi-même ». Il désigne un processus fascinant par lequel la cellule détecte des substances toxiques ou dangereuses à l’intérieur d’elle-même et s’en débarrasse. »

See on www.bulletins-electroniques.com

Nature en Toit

See on Scoop.itAgricultures Urbaines et Peri-urbaines

L’écologie urbaine et périurbaine au sein l’association « Nature en Toit » est née du colloque international du 17 mai 2011 au WWF : « La Végétalisation de toiture : Un projet écologique pour un bien commun ».

Ce partage étranger et pluridisciplinaire, a confirmé la nécessité de promouvoir, de protéger, de développer la nature et l’environnement, dans sa durabilité et sa biodiversité, à l’échelle urbaine, rurale, sur le plan national et international.

See on www.naturentoit.com

« La planète aura beaucoup de mal à soutenir un réchauffement de 4°C »

See on Scoop.itAgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire – Agronomie

C’est une prévision des plus alarmistes. Dans un rapport publié dimanche 18 novembre, la Banque mondiale redoute une hausse de la température mondiale moyenne de 4 °C dès 2060 – bien au-delà du plafond de + 2 °C fixé par la communauté internationale. Ce réchauffement déclencherait une « cascade de changements cataclysmiques » touchant essentiellement les pays pauvres, souligne l’institution de Washington.
Pour Jean Jouzel, climatologue et vice-président du groupe scientifique du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le changement climatique suit un « scénario dangereux, car, en l’absence de décisions politiques pour infléchir nos émissions de CO2, il risque de nous entraîner vers des valeurs extrêmes de + 6 °C d’ici la fin du siècle ».

La communauté scientifique estime-t-elle aujourd’hui qu’il n’est plus possible de contenir le réchauffement du globe à +2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle ?

Jean Jouzel Il y a un consensus assez clair parmi les climatologues sur le fait que nous allons dépasser la barre des 2 °C de hausse de la température mondiale d’ici la fin du siècle. On se situe plutôt maintenant dans le scénario A2 du GIEC qui prévoit une augmentation de 3 °C à 4 °C des températures moyennes d’ici 2100. C’est un scénario dangereux, car, en l’absence de décisions politiques pour infléchir nos émissions de dioxyde de carbone (CO2), il risque de nous entraîner vers des valeurs extrêmes de + 6 °C d’ici la fin du siècle….

See on www.lemonde.fr

Un gène permet de connaître l’heure de votre mort | Slate

See on Scoop.itAgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire – Agronomie

Si vous êtes de nature anxieuse, ne lisez pas ce qui va suivre.

Une étude très sérieuse du Beth Israel Deaconess Medical Center de Boston, dirigée par Andrew Lim, et publiée en novembre 2012 dans les Annals of Neurology, a étudié les rythmes circadiens (l’horloge biologique) de 1.200 personnes, dont ils avaient le génotype et l’heure exacte de la mort (car ils avaient accepté d’offrir leur cerveau à la science)…

See on www.slate.fr

Etudes des conséquences du réchauffement climatique et d’une atmosphère enrichie en CO2 sur les cultures de blé. 2012/11/15 > BE Allemagne 590 >

See on Scoop.itAgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire – Agronomie

Les modèles de simulation des changements climatiques globaux et régionaux affirment que, si la température moyenne sera plus élevée, les jours chauds (températures en après-midi supérieure à 30 degrés) pendant la période de croissance des plantes seront significativement plus nombreux, d’où un stress thermique sur la majorité des cultures céréalières.

Ces températures extrêmes ont un effet marquant sur la croissance et la reproduction des plantes. Des expériences en laboratoire et des observations sur le terrain montrent que pour certains types de cultures céréalières sensibles à la température pendant la floraison comme le blé et le riz, les chutes de rendement sont très importantes dès que le thermomètre dépasse les 30 degrés. Toutefois, une augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère a un effet positif sur la photosynthèse et conduit souvent à des rendements plus élevés, si les autres facteurs environnant (disponibilité des nutriments) le permettent. La modélisation des effets, parfois opposés, des changements climatiques sur la production agricole manque de données pertinentes provenant d’essais sur le terrain….

See on www.bulletins-electroniques.com

La fertilisation en agriculture avec les engrais starter. Blog sur l’agriculture nouvelle et ses enjeux | Agriculture Nouvelle

See on Scoop.itAgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire – Agronomie

Le phosphate d’ammonium sert à stimuler la croissance des racines et rend l’agriculteur tributaire de ses 100 à 150Kg / ha. L’association bactérie / mycorhize est un nouveau concept plus performant et plus « économe » en fertilisants avec un effet starter et des effets nutritionnels précieux en fin de cycle.Les préoccupations environnementales ainsi que l’utilisation croissante de la fertilisation organique nous incitent à modifier complètement les pratiques.

Ce qui se fait aujourd’hui

La fertilisation localisée starter est exclusivement basée sur un fertilisant : le 18/46 ou phosphate d’ammonium. La localisation de phosphore stimule le système racinaire et ce n’est pas une action de nutrition qui explique l’efficacité des engrais starter.On localise de 100 à 150 kg /ha à environ 5cm de la gaine. Le fertilisant étant souvent agressif vis à vis de la plantule, il doit être décalé et enfouis en dessous de la ligne de semis.

Implanté au printemps, le maïs peut végéter en début de cycle à cause des conditions climatiques. Or, pour que cette culture ait de bons rendements, il faut qu’elle profite au maximum des mois d’été et elle doit donc démarrer rapidement. L’objectif d’une technique « starter » est de stimuler la croissance des plantes et en particulier des racines…

See on www.agriculture-nouvelle.fr

Time to Celebrate CELERY – Life Extension

See on Scoop.itAgricultures Urbaines et Peri-urbaines

Although celery is often a complimentary addition to soups and dishes, its substantial health protection makes it a star player in any meal. Each stalk of celery, along with its seeds and leaves, contains vitamin K, folate, vitamin A, potassium, vitamin C, and molybdenum. It also contains a hefty dose of the unique compound 3-n-butylphthalide, which has shown to enhance cognitive function in a mouse model of Alzheimer’s disease. Incorporating celery into your daily diet can provide numerous health benefits, from treating gout to safeguarding against cardiovascular disease, cancer, and diabetes.

 

Celery’s Tale

Celery (Apium graveolens) belongs to the Umbelliferae family and is derived from wild celery that contains more leaves and less stalks. Although celery is believed to have originated in the Mediterranean, it’s also indigenous to India, Nepal, and China. It was first recognized for its medicinal properties as early as the 9th century before being utilized as a food source during the Middle Ages. Celery didn’t become a common vegetable until the 1800s in Europe and later was introduced to the United States in the 1900s.1
Anti-Cancer Power

A growing body of evidence indicates that flavonoids are an integral component of any cancer-preventive strategy.3 Two of these flavonoids, apigenin and luteolin, found in celery are distinguished for their ability to protect against various types of cancer.4 In one study reported in the International Journal of Cancer, scientists compared the intake of five flavonoids in women with and without ovarian cancer.4 After adjusting for confounding factors of tubal ligation (tubes tied), physical activity and duration of oral contraceptive use, researchers found only apigenin to be associated with reduced ovarian cancer risk, with the highest intake of the flavonoid linked to a 21% reduction risk.4 It is believed apigenin works by decreasing the expression of vascular endothelial growth factor (VEGF), a protein that stimulates the formation of new blood vessels that are vital for tumor growth.5
Pancreatic cancer is frequently diagnosed at more advanced stages in patients, making it difficult to treat and causing poor survival rates.6 Compelling data suggests that apigenin can combat pancreatic cancer through multiple mechanisms including impairing glucose uptake,7 triggering apoptosis (programmed cell death),8 and disrupting the cancer cell cycle.9

Other laboratory findings show that apigenin has inhibitory growth effects against thyroid, leukemia, lung, and prostate cancers.10

Luteolin, another celery flavonoid, has potent anti-cancer activity, particularly against colon cancer. Colon cancer cells secrete insulin-like growth factor II (IGF II), which plays a major role in signaling uncontrolled cell growth and replication. In a study published in the journal BMC Gastroenterology, researchers observed that luteolin suppresses the secretion of IGF II, thus halting the progression of colon cancer.11

Both apigenin and luteolin provide a powerful defense against breast cancer. Italian researchers discovered that the highest intake of both flavonoids reduced the risk of breast cancer by 19% compared to the lowest intakes.12

See on www.lef.org

Etudes des conséquences du réchauffement climatique et d’une atmosphère enrichie en CO2 sur les cultures de blé. 2012/11/15 > BE Allemagne 590 >

See on Scoop.itAgroSup Dijon Veille Scientifique AgroAlimentaire – Agronomie

Les modèles de simulation des changements climatiques globaux et régionaux affirment que, si la température moyenne sera plus élevée, les jours chauds (températures en après-midi supérieure à 30 degrés) pendant la période de croissance des plantes seront significativement plus nombreux, d’où un stress thermique sur la majorité des cultures céréalières.

Ces températures extrêmes ont un effet marquant sur la croissance et la reproduction des plantes. Des expériences en laboratoire et des observations sur le terrain montrent que pour certains types de cultures céréalières sensibles à la température pendant la floraison comme le blé et le riz, les chutes de rendement sont très importantes dès que le thermomètre dépasse les 30 degrés. Toutefois, une augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère a un effet positif sur la photosynthèse et conduit souvent à des rendements plus élevés, si les autres facteurs environnant (disponibilité des nutriments) le permettent. La modélisation des effets, parfois opposés, des changements climatiques sur la production agricole manque de données pertinentes provenant d’essais sur le terrain….

See on www.bulletins-electroniques.com