Petit cours d’agroécologie par Marc Dufumier

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Pour le plaisir d’une petite leçon. A vos réflexions…

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Une ferme verticale en plein centre ville de Vancouver

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Le Maire de Vancouver, Gregor Robertson, a inauguré le 20 novembre 2012 la première ferme verticale sous serre de la ville permettant de cultiver, de récolter et surtout de commercialiser localement des produits verts toute l’année.
La ferme verticale est située au-dessus d’un parc de stationnement lui même basé dans le centre-ville de Vancouver. La technologie VertiCrop maximise l’utilisation de l’espace et élimine le besoin d’herbicides et de pesticides ainsi que l’utilisation de semences génétiquement modifiées.

“Nous sommes très heureux de travailler avec Alterrus pour créer des emplois verts et cultiver des produits frais en plein cœur du centre-ville de Vancouver”, a déclaré Gregor Robertson, qui a assisté au lancement. “Ce projet démontre l’esprit d’innovation qui règne dans notre ville avec le boom du secteur des technologies propres. Transformer un terrain de stationnement sous-utilisé pour créer à la fois des emplois et de la nourriture locale est une situation gagnant-gagnant…

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2012/11/26 > BE Canada 412 > Des micro-ARN d’importance dans la lutte contre le cancer

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Une brillante équipe de recherche franco-canadienne trans-instituts conduite par Olivier Voinnet (Institut de Biologie Moléculaire des Plantes, Strasbourg / ETH, Zurich) avec Derrick Gibbings (Faculté de médecine, University of Ottawa) et Pascale Cossart (Institut Pasteur-INRA-INSERM, Paris) a fait une découverte qui pourrait démasquer de nouvelles cibles pour le traitement du cancer. L’équipe évoque aussi une augmentation de l’efficacité du traitement contre les maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer, de Parkinson et de Huntington. Les résultats de la recherche ont été publiés dans une pré-édition en ligne de Nature Cell Biology [1].

On sait depuis les dix à vingt dernières années que l’autophagie est un processus essentiel qui aide les cellules à composer avec divers types d’infections ou de maladies. “Le mot autophagie, explique le professeur Gibbings, signifie littéralement "se manger soi-même”. Il désigne un processus fascinant par lequel la cellule détecte des substances toxiques ou dangereuses à l’intérieur d’elle-même et s’en débarrasse.“

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2012/11/26 > BE Canada 412 > Des micro-ARN d’importance dans la lutte contre le cancer

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Une brillante équipe de recherche franco-canadienne trans-instituts conduite par Olivier Voinnet (Institut de Biologie Moléculaire des Plantes, Strasbourg / ETH, Zurich) avec Derrick Gibbings (Faculté de médecine, University of Ottawa) et Pascale Cossart (Institut Pasteur-INRA-INSERM, Paris) a fait une découverte qui pourrait démasquer de nouvelles cibles pour le traitement du cancer. L’équipe évoque aussi une augmentation de l’efficacité du traitement contre les maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer, de Parkinson et de Huntington. Les résultats de la recherche ont été publiés dans une pré-édition en ligne de Nature Cell Biology [1].

On sait depuis les dix à vingt dernières années que l’autophagie est un processus essentiel qui aide les cellules à composer avec divers types d’infections ou de maladies. « Le mot autophagie, explique le professeur Gibbings, signifie littéralement « se manger soi-même ». Il désigne un processus fascinant par lequel la cellule détecte des substances toxiques ou dangereuses à l’intérieur d’elle-même et s’en débarrasse. »

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Nature en Toit

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L’écologie urbaine et périurbaine au sein l’association « Nature en Toit » est née du colloque international du 17 mai 2011 au WWF : “La Végétalisation de toiture : Un projet écologique pour un bien commun”.

Ce partage étranger et pluridisciplinaire, a confirmé la nécessité de promouvoir, de protéger, de développer la nature et l’environnement, dans sa durabilité et sa biodiversité, à l’échelle urbaine, rurale, sur le plan national et international.

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Nature en Toit

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L’écologie urbaine et périurbaine au sein l’association « Nature en Toit » est née du colloque international du 17 mai 2011 au WWF : « La Végétalisation de toiture : Un projet écologique pour un bien commun ».

Ce partage étranger et pluridisciplinaire, a confirmé la nécessité de promouvoir, de protéger, de développer la nature et l’environnement, dans sa durabilité et sa biodiversité, à l’échelle urbaine, rurale, sur le plan national et international.

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« La planète aura beaucoup de mal à soutenir un réchauffement de 4°C »

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C’est une prévision des plus alarmistes. Dans un rapport publié dimanche 18 novembre, la Banque mondiale redoute une hausse de la température mondiale moyenne de 4 °C dès 2060 – bien au-delà du plafond de + 2 °C fixé par la communauté internationale. Ce réchauffement déclencherait une « cascade de changements cataclysmiques » touchant essentiellement les pays pauvres, souligne l’institution de Washington.
Pour Jean Jouzel, climatologue et vice-président du groupe scientifique du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le changement climatique suit un « scénario dangereux, car, en l’absence de décisions politiques pour infléchir nos émissions de CO2, il risque de nous entraîner vers des valeurs extrêmes de + 6 °C d’ici la fin du siècle ».

La communauté scientifique estime-t-elle aujourd’hui qu’il n’est plus possible de contenir le réchauffement du globe à +2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle ?

Jean Jouzel Il y a un consensus assez clair parmi les climatologues sur le fait que nous allons dépasser la barre des 2 °C de hausse de la température mondiale d’ici la fin du siècle. On se situe plutôt maintenant dans le scénario A2 du GIEC qui prévoit une augmentation de 3 °C à 4 °C des températures moyennes d’ici 2100. C’est un scénario dangereux, car, en l’absence de décisions politiques pour infléchir nos émissions de dioxyde de carbone (CO2), il risque de nous entraîner vers des valeurs extrêmes de + 6 °C d’ici la fin du siècle….

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